Archive | juin 2011

Mariage du prince Albert et de Charlene Wittstock : les témoins annoncés

Le prince Albert de Monaco et sa fiancée Charlene Wittstock découvrant les préparatifs sur le port Hercule, avec Jean-Michel Jarre, le 28 juin 2011.

A moins d’un retournement de la "rumeur délirante" en une improbable vérité, ou d’un nouveau caprice de la météo, Charlene Wittstock deviendra dans quelques heures l’épouse du prince Albert II de Monaco et elle-même princesse de Monaco, dès que S.E.M. Philippe Narmino, président du Conseil d’Etat et officier d’état civil de la Famille Souveraine qui conduira la cérémonie civile vendredi, aura prononcé la formule : "Je vous déclare unis par les liens du mariage."

Si l’organisation de l’événement doit encore s’accomoder des conséquences du violent orage qui a ravagé la tente installée spécialement dans la Cour d’honneur du Palais princier et compromis les installations pour la soirée dansante de samedi à l’Opéra Garnier et sur les terrasses du Casino, les nombreux protagonistes de la noce, eux, ne devraient pas faire faux bond.

Ainsi, comme pour rappeler que le bonheur nuptial doit triompher de tout, des grêlons comme des rumeurs orageuses faisant de Charlene une fugueuse sous surveillance, le palais a divulgué jeudi l’identité des témoins de mariage qui entoureront le prince Albert et l’ancienne nageuse sud-africaine de 33 ans quand ils échangeront leurs voeux. Pour s’associer à leur bonheur de s’unir, Albert et Charlene ont fait appel à des très proches : Chris Le Vine, cousin du souverain monégasque et neveu de la princesse Grace, et Donatella Knecht de Massy, épouse d’un petit-fils (Sébastien Knecht) de la princesse Marie-Antoinette, la fameuse "tante Antoinette", disparue et abondamment pleurée il y a quelques mois, assumeront ce rôle de confiance.

Tandis que le port Hercule est près à accueillir vendredi soir le spectacle créé sur mesure par Jean-Michel Jarre, comprenant une chanson dédiée à la mariée (Elle a dit oui), les préparatifs se poursuivent dans la Cour d’honneur du Palais, sous un toit de toile, où les sièges attendent déjà quelque 3500 privilégiés dont 900 convives de marque invités par le couple.

Jonathan Rhys-Meyers aurait tenté de mettre fin à ses jours

Jonathan Rhys Meyers, à Londres, le 21 février 2010.

L’acteur britannique Jonathan Rhys-Meyers aurait fait une tentative de suicide le mardi 28 juin, nous rapporte The Sun. La star hollywoodienne, qui a de graves problèmes avec l’alcool, a ingéré une forte dose de pilules. Dans les vapes, il aurait refusé l’aide des soignants arrivés sur place, qui ont dû avoir recours aux forces de l’ordre pour emmener l’acteur dans un hôpital du nord de Londres, avant qu’il n’en ressorte le lendemain, mercredi 29 juin.

Si The Sun parle de tentative de suicide, rien n’est confirmé par l’attaché de presse de l’acteur et il pourrait s’agir d’un accident. L’information est donc à prendre avec des pincettes. Mais, souvent en dépression et ayant déjà échoué à cinq reprises en cure de désintoxication, aucune éventualité n’est à exclure.

Le comédien irlandais de 33 ans a été vu dans des films comme Alexandre, Match Point, Mission Impossible III et From Paris With Love, ainsi que dans la série The Tudors.

Luc Besson : Sa société affiche une perte de 30,2 millions d’euros…

Luc Besson le 8 avril 2011 en Allemagne

Figure du cinéma français et étranger, Luc Besson est un réalisateur mais également un producteur chevronné qui a imposé depuis 2000 dans le paysage cinématographique sa société EuropaCorp, laquelle a perdu récemment son principal associé et co-fondateur Pierre-Ange Le Pogam.

Malgré un catalogue de films à succès, la société a annoncé ce 30 juin avoir perdu 30,2 millions d’euros sur l’année 2010-2011. La raison : les performances décevantes à l’étranger des deux films qui ont constitué la suite d’Arthur Et Les Minimoys.

La société EuropaCorp du metteur en scène Luc Besson a perdu 30,2 millions d’euros sur l’année 2010-2011, a-t-elle annoncé jeudi, affectée par les performances décevantes à l’étranger des deux films qui ont constitué la suite d’Arthur Et Les Minimoys, à savoir La Vengeance de Maltazard et La Guerre des deux mondes. La perte s’explique aussi par "l‘arrêt d’activités non stratégiques" et "une nouvelle organisation entraînant certains coûts", a précisé la société de Luc Besson.

Compagnie audacieuse avec des films comme la saga du Transporteur, Taken ou encore Les Petits Mouchoirs, EuropaCorp a plus d’un tour dans son sac avec les films à venir suivant : Colombiana[/article], sorte de Nikita avec Zoe Saldana, le film d’animation [article=81732]Un monstre à Paris, avec la voix de Vanessa Paradis, The Lady, le biopic d’Aung San Suu Kyi avec Michelle Yeohexpulsée de Birmanie -, et L’Amour dure trois ans, adaptation de l’oeuvre de Frédéric Beigbeder réalisée par l’auteur lui-même.

Davy Sardou et Noémie Elbaz : Vive les mariés !

Davy Sardou et son épouse Noémie Elbaz en juin 2010.

On vous avait prévenus et c’est à présent chose faite : Davy Sardou, 33 ans, et sa compagne Noémie Elbaz, 34 ans, sont mari et femme !

Les comédiens, fiancés depuis l’hiver dernier et amoureux depuis leur rencontre en 2007 alors qu’ils jouaient tous deux dans la pièce Arsenic et vieilles dentelles, se sont dit "oui" en début de semaine sous un radieux soleil, à la campagne. Les artistes, qui ont cartonné dans le spectacle Léocadia en septembre, ont franchi le pas en toute sérénité, les yeux remplis de bonheur et le coeur léger, entourés de leurs proches. Pour cette magnifique occasion, la mariée a porté deux créations originales de la styliste Celestina Agostino.

Côté professionnel, le fils de Michel Sardou sera à l’affiche du Songe d’une nuit d’été dès le 10 septembre au théâtre de la Porte Saint-Martin ; quant à sa douce Noémie, elle sera Simone Brassens dans le biopic très attendu consacré à l’enfant du pays sétois pour France 2, puis rejoindra l’équipe de Laurent Ournac pour un épisode de Camping Paradis sur TF1.

 Purepeople.com.

Johnny Hallyday : Son Paradis sur terre déchaîne déjà les passions

Affiche de la pièce Le Paradis sur terre, au théâtre Edouard VII en septembre 2011.

Johnny Hallyday confiait récemment au micro du journaliste Yves Calvi pour la radio RTL : "J’ai peur que les gens ne m’aiment pas assez pour ce que je suis." Que le rockeur se rassure, le public l’adule et bien plus encore.

Selon le magazine Challenges en kiosques mercredi 30 juin, la pièce Le Paradis sur Terre, mise en scène par Bernard Murat d’après une pièce méconnue de Tennessee Williams, dans lequel le chanteur jouera au théâtre Edouard VII, provoque un engouement énorme.

Alors que le coup d’envoi de ce spectacle attendu, dans lequel il donnera la réplique à Audrey Dana et Julien Cottereau, ne se tiendra que le 6 septembre prochain, 800 000 euros de recettes ont déjà été engrangés ! Pour information, Le Prénom, pièce jouée dans le même lieu cette année avec Patrick Bruel (qui va être adaptée au cinéma), a réalisé un peu plus d’1 million d’euros de recettes.

La star française de 68 ans, actuellement en vacances à Saint-Barthélemy avec sa femme Laeticia Hallyday, de ses deux fillettes après avoir passé d’excellents moments à Los Angeles, apprend avec assiduité son texte et peaufine son jeu.

Johnny déclarait également dans son interview à RTL qu’il avait hâte d’"être sur scène et avoir le trac". Il peut l’avoir, car tous ses fans l’attendent avec impatience dans cette nouvelle expérience !

Le Paradis sur terre, mise en scène de Bernard Murat, au théâtre Edouard VII à Paris, se jouera du 06/09/2011 au 22/01/2012. Les places sont disponibles sur le site du lieu culturel.

Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, de retour en France : quelle émotion !

Après 547 jours de détention en Afghanistan aux mains des talibans, Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière sont libres. C’est la mère de Stéphane Taponier qui l’a confirmé mercredi sur LCI avant une annonce officielle de Bernard Accoyer à l’Assemblée nationale. Rapatriés depuis Kaboul, les deux otages de France Télévisions ont atterri ce jeudi matin à la base de Villacoublay, près de Paris, aux alentours de 8h45 selon l’AFP.

Les familles des ex-otages sont arrivées sur place vers 8h à bord de trois monospaces noirs escortés par la police. Elles ont été amenées à l’écart pour des retrouvailles privées. Le président Nicolas Sarkozy et Carla Bruni sont également présents ; ils ont souhaité que cette rencontre avec Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier se déroule à huis clos. Sarkozy a bien compris la leçon : ne pas médiatiser ce genre d’événement, même majeur. Un bon point pour ce changement de com’, monsieur le Président ! TF1 a cependant immortalisé l’image que tout le monde attendait, la descente d’avion des deux ex-otages.

À 9h35, Hervé Ghesquière fait ses premières déclarations sur France 3 au micro d’Élise Lucet, responsable du magazine Pièces à convictions, pour lequel il travaillait avec Stéphane Taponier lors de leur enlèvement le 30 décembre 2009. Élise Lucet est particulière émue, les yeux brillants, elle embrasse ses journalistes avant de recueillir leurs premiers mots. Ghesquière ne déplore que "quelques problèmes de santé mineurs", de la fatigue et explique avoir "passé huit mois seul" entre les "13 avril et 13 décembre 2010". Elle aura au moins eu cette joie de voir ses copains libérés avant son obligation d’abandonner la présentation de ce magazine pour rester seulement sur France 2, à la présentation du JT de 13h.

Quelques minutes plus tard, Ghesquière et Taponier sont réunis sur le tarmac pour une conférence de presse. Selon i>télé, seuls les journalistes de France Télévisions auront droit de poser des questions aux ex-otages.

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier étaient enfermés "23h45 par jour", mais assurent qu’ils avaient un "moral d’acier". Sur le tarmac, sous l’oeil de dizaines de caméras, ils semblent amaigris certes, mais vifs et pleins d’esprit. "Nous n’avons jamais été frappés, attachés ou menacés de mort", ajoute Ghesquière. "On pouvait tenir encore", souligne Stéphane Taponier. "Donc on va très, très bien." Malgré ce relatif bon traitement, le problème restait la nourriture, "peu et toujours la même". De l’exercice leur permettait d’évacuer le stress engendré par l’enfermement dans une pièce de 10m². Ils écoutaient aussi beaucoup la radio, RFI pour Taponier et la BBC pour Ghesquière. Ce dernier tenait son journal pendant ces 547 jours de captivité, un témoignage que l’on imagine précieux mais qui ne sortira jamais de la vallée de Kapisa où ils étaient retenus.

"La grande différence entre un prisonnier et un otage, c’est que le prisonnier décompte les jours jusqu’à sa libération, nous on ne savait pas", rappellent Ghesquière au sujet des nombreux faux espoirs qu’on leur a donnés durant leur captivité, comme lorsqu’en décembre 2010 on leur a annoncé que "dans trois jours" ils seraient "dans un avion pour Paris". Trois jours qui sont devenus 6 mois. Mais il y a deux semaines, ils ont "senti" que quelque chose se passait. Ils n’ont été soulagés qu’en arrivant à la base afghane, première étape de leur voyage retour en France.

Visiblement très heureux, Hervé Ghesquière n’en oublie pas sa chance : "Des otages, y’en a beaucoup, et je pense à ceux qui n’ont pas été libérés ou qui ont été abattus lors d’opérations de sauvetage, nécessaires, qui ont échoué. J’y pense beaucoup."

Il termine par évoquer son métier de journaliste et ce que cette prise d’otage a changé. Hervé Ghesquière, dans un sentiment très certainement partagé par Stéphane Taponier, force le respect : "J’ai envie de faire ce métier plus que jamais."

Prochaine étape pour les ex-otages : rejoindre un hôpital pour un examen complet. Ils sont attendus à France Télévisions à 15h. Ils y seront reçus par le président Rémy Pflimlin et son prédécesseur Patrick de Carolis, mais devront très probablement avant (et après !) être entendus par les experts de la DGSE (les services secrets) pour un second débriefing – le premier a eu lieu en Afghanistan, à chaud.

Entre le deuxième et le dixième jour de leur libération, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier recevront l’aide d’un psychiatre pour prévenir toutes névroses post-traumatiques.

A la question que tout le monde et surtout les journalistes se posent : Y a-t-il eu paiement d’une "rançon" ? De combien ? Contre quels engagement ont-ils été libérés ? On s’en moque, non ? Deux hommes, deux êtres humains, deux journalistes qui faisaient leur métier sont aujourd’hui libres, le prix de cette liberté ? Ça ne nous regarde pas !

Bourgogne : Le chômage progresse de +0,7% en mai 2011

Dans un communiqué reçu mercredi 28 juin 2011, Pôle emploi Bourgogne et la Direction régionale des entreprise, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Bourgogne (Direccte) informent des résultats des chiffres du chômage de mai 2011 dans la région. Par ailleurs, il est annoncé que le recensement des offres pour les vendanges et le ciblage des demandeurs d’emploi débutent.

Pour en savoir plus, lire les communiqués ci-dessous. 

  • "Demandeurs d’emploi inscrits et offres collectées par Pôle emploi en Bourgogne en mai 2011 

A partir de mars 2009, les données sur les demandeurs d’emploi sont présentées selon de nouveaux regroupements statistiques (catégories A,B,C,D,E). La plupart des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi sont tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi : certains sont sans emploi (catégorie A), d’autres exercent une activité réduite courte, d’au plus 78h au cours du mois (catégorie B), ou une activité réduite longue, de plus de 78 heures au cours du mois (catégorie C). Par ailleurs, certaines personnes inscrites à Pôle Emploi ne sont pas tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi : elles sont soit sans emploi et non immédiatement disponibles (catégorie D), soit pourvues d’un emploi (catégorie E). 

  • Demandeurs d’emploi de catégorie A (demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi et sans emploi) 

Fin mai 2011, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 61.353 en Bourgogne. Ce nombre progresse comparativement à fin avril 2011 de +0,7% (soit +410). Sur un an, il diminue de -2,3%. En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A augmente de +0,7%% par rapport à la fin avril 2011 (+0,3% sur un an). 

En Bourgogne, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi de catégories A, B, C s’établit à 99 755 à fin mai 2011. Ce nombre augmente de +1,5% sur un mois (+1 462). Sur un an, il croît de 4,0%. En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C s’accroît de +1,0% par rapport à la fin avril 2011 (+3,8% sur un an). 

S’agissant de la catégorie A, selon le département,  le nombre de demandeurs d’emploi varie en mai 2011 par rapport à la fin avril 2011 entre -0,1% et +1,5% et ce, de la façon  suivante : la  Côte  d’Or (-0,1%), la Nièvre (+1,5%), la Saône et Loire (+1,0%) et l’Yonne (+0,8%). 

S’agissant de la catégorie A, B, C, selon le département, le  nombre  de  demandeurs d’emploi varie entre +1,2% et +2,1% : la Côte d’Or (+1,2%), la Nièvre (+2,1%), la Saône et Loire (+1,5%) et l’Yonne (+1,5%). 

Information : La Dares mène chaque année une campagne de réactualisation des coefficients de correction des variations saisonnières (CVS) et des effets des jours ouvrables (CJO). Cette campagne modifie l’ensemble des séries CVS-CJO diffusées sur la période janvier 1996 – décembre 2009. 

En Bourgogne, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A progresse en mai 2011 avec +0,5% chez les hommes (-5,6% sur un an) et +0,9% chez les femmes (+1,4% sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A de moins de 25 ans s’inscrit en hausse sur un mois (+0,7%). On enregistre une progression comparable pour le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans (+0,6%) et celui des seniors (+0,7%). L’évolution sur un an, en revanche, demeure contrastée avec -8,9 % pour les jeunes, -4,4% pour les adultes et +11,1% pour les demandeurs âgés de 50 ans et plus. 

  • Demandeurs d’emploi des catégories A, B, C (demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi ou exerçant une activité réduite) 

En Bourgogne, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B, C, augmente en mai 2011 de +1,6% chez les hommes (+1,9% sur un an) et +1,4% chez les femmes (+6,0% sur un an).  

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B, C progresse de manière identique quelle que soit la catégorie d’age : +1,5% pour les moins de 25 ans, les demandeurs d’emploi de 25 à 49ans et les séniors. L’évolution sur un an est plus disparate avec -1,4 % pour les jeunes, +2,6% pour les adultes et +13,8% pour les demandeurs âgés de 50 ans et plus. 

En Bourgogne, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C depuis 1 an ou plus augmente de 11,5% sur un an. Le nombre d’inscrits depuis moins d’un an suit une tendance inverse avec -0,4% sur un an. 

  • Les entrées et sorties de Pôle emploi 

En Bourgogne, le nombre d’inscription à Pôle Emploi en catégories A, B, C des trois derniers mois est stable par rapport au volume enregistré lors des trois mois précédents (-0,1%). A l’exception des licenciements économiques (-8,8%) et des autres cas (-9,8%), tous les motifs d’inscription ont été plus souvent invoqués. Les plus fortes hausses concernent les démissions (+12,4%), les fins de missions d’intérim (+11,6%), les fins de CDD (+11,2%) et les premières entrées (+8,4%). L’augmentation est plus modérée mais néanmoins sensible pour les autres licenciements (+4,2%) et les reprises d’activité (+1,5%). 

Parallèlement, les sorties de catégories A, B, C affichent une légère baisse (-0,9%) au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. Les reprises d’emploi déclarées (+5,4%), les arrêts de recherche (+3,1%) et les radiations administratives (+5,3%) progressent tandis que les entrées en stage (-9,2%), les cessations d’inscription pour défaut d’actualisation (-1,1%) et les sorties pour autre cas (-9,2%) se réduisent. 

  • Les offres collectées par Pôle emploi 

Les offres d’emploi collectées par Pôle emploi progressent légèrement en Bourgogne, au cours des trois derniers mois, avec +0,6% par rapport aux trois mois précédents. Cette évolution concerne essentiellement les offres d’emplois non durables (moins de six mois) avec +6,5%. En effet, les offres d’emplois durables (six mois ou plus) sont orientées à la baisse (-6,9%). 

  • Demandeurs d’emploi ayant un droit  payable au RSA 

En Bourgogne, au mois de mai 2011, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de solidarité active (RSA) est de 10 486 (soit 18,2% des demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A, données brutes). 

Au mois de mai 2011, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 14 141 (soit 14,6% des demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C, données brutes).  

Les entrées à Pôle emploi en catégories A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA s’élèvent à 1 623 au mois de mai 2011 (soit 16,5% des entrées en catégories A, B, C, données brutes). Les sorties de Pôle emploi en catégories A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 1 785 au mois de mai 2011 (soit 17,2% des sorties en catégories A, B, C, données brutes).  

Pôle emploi : La Bourgogne s’engage pour les vendanges ! 

Les équipes bourguignonnes des agences pôle emploi sont engagées pour préparer et accompagner au mieux les entreprises dans leurs recrutements et les demandeurs d’emploi dans leur recherche d’emploi. Cette année, nous venons d’adresser un courrier aux 2.700 exploitants afin de leur proposer nos services et recueillir leurs besoins. Nous recensons également les demandeurs d’emploi intéressés par cette activité certes saisonnière mais fortement pourvoyeuse d’emploi dès la fin de l’été, les vendanges débuteront le 18 08 en Saône et Loire.  

Les demandeurs d’emploi qui souhaitent se faire connaître, peuvent consulter les offres en ligne sur http://www.pole-emploi.fr, mais doivent également se rapprocher de nos agences locales dans les villes suivantes : Autun, Auxerre, Beaune, Chalon, Chenôve, Cosne/Loire, Macon, Tournus et leur retourner le formulaire ci-contre également disponible sur pole-emploi.fr/region/bourgogne."

Dijon | Relocalisation des Tanneries : Les squatteurs "prêts à descendre dans la rue

En soumettant au conseil municipal, lundi 27 juin 2011, la relocalisation de l’Espace autogéré des Tanneries dans une nouvelle halle près du futur dépôt du tramway (Lire ici notre article sur le sujet), le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen, a déclenché la polémique. Du côté de l’opposition, la réplique a fusé rapidement, parfois même violemment (Lire ici le communiqué de presse). De fait, les "Tanneurs" ont souhaité exprimer leur position via un communiqué de presse envoyé mercredi 29 juin. "Nous tenons surtout, aujourd’hui, à attirer l’attention sur le fait que nous ne sommes pour l’instant arrivés à aucun accord sur un bail qui garantisse l’avenir et l’indépendance des Tanneries", précisent-ils, tout en rappelant que la somme investie par la municipalité – 1,2 millions d’euros pour la création d’une salle de spectacle – "ne pèse pas lourd en comparaison des subventions bien réelles allouées chaque année aux diverses structures culturelles de la ville, de l’Auditorium au Zénith en passant par le Grand théâtre".

Pour rappel, l’espace autogéré des Tanneries se décrit comme "une salle de concert accessible à tous et investie par des dizaines d’associations et de collectifs dijonnais, attirant de multiples groupes locaux et internationaux chaque année, ainsi que des centaines de personnes chaque semaine. C’est un espace indépendant et ouvert, qui fonctionne sans hiérarchie ni subventions et qui abrite de nombreux autres projets collectifs. On y trouve une bibliothèque, des locaux de répétition, une salle de sports, de cinéma, des ateliers vélo/mécanique, de l’impression et de la sérigraphie, un potager, des projets de médias indépendants et d’informatique libre, une zone de gratuité, des espaces de réunions. C’est aussi un lieu de vie collective en rupture avec l’isolement et l’atomisation des individus. C’est enfin un espace de convergence des luttes, de mise en commun et de critique des rapports marchands et de domination".

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

"Avenir de l’espace autogéré des Tanneries - Communiqué de mise au point 

Hier, nous apprenions que la Mairie avait fait voter au Conseil Municipal un budget destiné à pouvoir reloger l’espace autogéré des Tanneries.  Aujourdhui, face aux flous créés par cette annonce ou aux franches attaques de l’opposition municipale, il nous semble nécessaire de « mettre les points sur les i ». Ce d’autant plus qu’en réalité, rien n’est réglé en ce qui concerne l’avenir de l’espace autogéré.

L’espace autogéré des Tanneries, c’est — effectivement — une salle de concert accessible à tou·te·s, et investie par des dizaines d’associations et de collectifs dijonnais·es, attirant de multiples groupes locaux et internationaux chaque année, ainsi que des centaines de personnes chaque semaine. C’est un espace indépendant et ouvert, qui fonctionne sans hiérarchie ni subventions, et qui abrite de nombreux autres projets collectifs. C’est une bibliothèque, des locaux de répétition, une salle de sports, de cinéma, des ateliers vélo/mécanique, de l’impression et de la sérigraphie, un potager, des projets de médias indépendants et d’informatique libre, une zone de gratuité, des espaces de réunions. C’est aussi un lieu de vie collective en rupture avec l’isolement et l’atomisation des individus. C’est enfin un espace de convergence de luttes, de mise en commun et de critique des rapports marchands et de domination.

Cet espace est né d’une occupation, en octobre 1998, de locaux industriels laissés à l’abandon par la mairie de Dijon. Depuis 12 ans, nous nous sommes employé·e·s à restaurer, aménager, construire dans ces locaux à nos seuls frais (et non pas aux frais du contribuable comme le fantasme l’opposition, qui a été, rappelons-le, la première à négocier avec nous une convention, du temps du Maire Poujade). Pendant ces 12 ans, quelle que soit la couleur de la muncipalité, nous avons cependant dû lutter, à diverses reprises, pour garantir que le lieu ne soit pas expulsé. Le soutien populaire a toujours été fort, aussi bien à Dijon que beaucoup plus largement en Europe, où l’espace autogéré est devenu un symbole de dynamiques culturelles, sociales et politiques indépendantes et autogestionnaires.

Il y a 3 ans, la Mairie annonçait qu’en cas de projet d’urbanisme, elle proposerait des solutions de relogement garantissant la continuité du projet Tanneries, et la remise en œuvre des activités actuelles. Nous avons été clair·e·s, de notre côté, sur le fait qu’il n’était pas envisageable de quitter ces lieux pour nous retrouver dans un cube de tôle vide, sans l’assurance de conserver notre autonomie, de pouvoir redéployer la diversité de nos activités, et d’obtenir un bail stable. 

Si, aujourd’hui, la Mairie s’engage sur certains travaux infrastructurels qui ne font que partiellement compenser la perte de tous les aménagements réalisés au fil des années, il ne s’agit en aucun cas d’une subvention de fonctionnement régulière, dont nous n’avons jamais voulu et ne voulons pas ! Rappelons que cet engagement financier sera largement compensé par la mise en vente au prix fort des terrains actuels à des promoteurs immobiliers. Rappelons aussi que cette somme ponctuelle ne pèse pas lourd face en comparaison des subventions bien réelles allouées chaque année aux diverses structures culturelles de la ville, de l’Auditorium au Zénith en passant par le Grand Théâtre (pour ne citer que l’Auditorium, la ville de Dijon donne annuellement environ 3 millions de subventions, pour un coût de construction de 53 millions, tandis que le budget annuel accordé aux subventions culturelles est d’environ 50 millions). Précisons que malgré l’apport municipal sur certaines partie du gros œuvre - indispensable vu l’état du bâtiment proposé — nous aurions encore bien des chantiers d’ampleur à réaliser pour reloger les activités. 

Mais nous tenons surtout, aujourd’hui, à attirer l’attention sur le fait que nous ne sommes pour l’instant arrivé.e.s à aucun accord sur un bail qui garantisse l’avenir et l’indépendance des Tanneries. Rien ne servirait de déménager, si cela impliquait une situation plus précaire encore que par le passé et une marge d’autogestion limitée, qui ferait alors perdre au projet sons sens et sa singularité de fonctionnement. Nous attendons donc de voir ce qui va avancer sur cet aspect dans la suite des négociations. En l’absence de solution satisfaisante, nous ne sommes pas parti.e.s — travaux ou pas — et restons déterminé·e·s — si cela s’avèrerait nécessaire — à faire résonner le soutien aux Tanneries dans la rue, et à rappeler que cet espace autogéré est défendu dans sa globalité par de nombreuses personnes et associations, à Dijon et ailleurs. 

Pour ceux et celles qui ne seraient jamais passé·e·s par ici, ceci est aussi une invitation à venir découvrir l’espace autogéré, plutôt que de s’en tenir aux fantasmes et "on-dit".

François Sauvadet entre au gouvernement

Quelques heures après s’être félicité de la nomination de Christine Lagarde au poste de directrice du Fonds monétaire internationale (FMI), François Sauvadet, président du conseil général de Côte-d’Or et président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, est entré dans le gouvernement de François Fillon, mercredi 29 juin 2011. Alors qu’on lui prédisait le portefeuille de l’Agriculture, il succède à Georges Tron au poste de ministre de la Fonction publique…

Un remaniement plus important que prévu

Il aura fallu 24 heures à Nicolas Sarkozy pour procéder aux changements dans son gouvernement. Après son dernier conseil des ministres et juste avant son départ pour Washington, où elle occupera désormais le poste de directrice du Fonds monétaire international (FMI), succédant ainsi à Dominique Strauss-Kahn impliqué dans une affaire de mœurs, Christine Lagarde laissait sans occupant son fauteuil à Bercy. Un poste convoité, à en croire le conflit qui a animé une partie de la journée du mercredi 29 juin 2011 : Selon nos confrères de RMC, le communiqué de presse annonçant cette succession était prêt et devait consacrer Bruno Le Maire au poste de ministre de l’Économie et François Sauvadet à l’Agriculture (Lire ici l’article sur RMC.fr). Sauf que… François Baroin aurait menacé de démissionner du gouvernement si une telle perspective était actée !

Les plans du président contrecarrés, il faudra attendre 16h30 pour recevoir le communiqué officiel publié par l’Elysée. Après avoir été pressenti à l’Agriculture et à l’Aménagement du territoire, François Sauvadet, président du conseil général de Côte-d’Or et président du groupe Nouveau centre à l’Assemblée nationale, se retrouve au ministère de la Fonction publique, en remplacement de Georges Tron. François Baroin se voit lui nommé à Bercy et est remplacé au ministère du Budget par Valérie Pécresse. Un remaniement bien plus important qu’attendu.

Le coup est fumant pour Nicolas Sarkozy, qui fait entrer François Sauvadet, mais aussi Jean Léonetti, secrétaire d’État aux Affaires européennes. Si ce dernier, vice-président du Parti radical, s’était éloigné depuis quelques semaines de Jean-Louis Borloo, la position de François Sauvadet est plus délicate. En effet, le député appartenant au groupe Nouveau centre voit son image rattachée à celle d’Hervé Morin, chef du parti et supporter de Jean-Louis Borloo. Il était d’ailleurs présent dimanche 26 juin 2011, à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), lors du lancement de la nouvelle confédération des centres baptisée Alliance républicaine, écologiste et sociale (Ares), aux côté de Rama Yade notamment (En savoir plus ici sur LeMonde.fr).

Des réactions en chaîne…

À 58 ans, le centriste entre pour la première fois au gouvernement. Il devra de fait quitter son poste de député de la quatrième circonscription de Côte-d’or, qui ne sera plus représenté à l’Assemblée nationale en raison de la disparition de son suppléant, Christian Myons. De quoi faire réagir dans le microcosme politique local. Jean-Claude Robert, son opposant au sein de l’assemblée départementale, a d’ailleurs été le premier à dégainer en adressant ses félicitations… juste avant d’entamer à un discours moins consensuel : "C’est une double mauvaise nouvelle pour la Côte-d’Or", écrit-il dans un communiqué de presse reçu mercredi 29 juin. "D’une part, notre département perd un député, et toute une circonscription ne sera plus représentée  à l’Assemblée nationale et son président cumule une nouvelle responsabilité et sera donc encore moins disponible pour les Côte-d’Oriens". Une peur qui se décuple pour le leader des forces de progrès quand il découvre "son intérêt subit et nouveau pour la fonction publique et les fonctionnaires".

Le sénateur-maire PS de Dijon, François Rebsamen, précise pour sa part que la tâche de François Sauvadet "s’annonce difficile dans un gouvernement qui a fait le choix de ne pas remplacer les fonctionnaires qui partent à la retraite. Il devra assumer les conséquences de la Révision générale des politiques publiques dans l’ensemble des administrations publiques françaises [...] Il lui appartiendra de rompre avec les discours de culpabilisation en direction des fonctionnaires dont la seule faute est d’avoir choisi de servir l’État". François-Xavier Dugourd, chef de file UMP de l’opposition à Dijon, considère pour sa part que cette nomination est une "excellente nouvelle pour le département qui n’avait pas compté de ministre depuis longtemps. Elle est plus que méritée, au sein d’un ministère stratégique à l’heure où notre pays a engagé une réforme de l’Etat et des collectivités locales sans précédent". Un discours appuyé par le sénateur Alain Houpert qui explique "avoir pu apprécier son sens de l’engagement dans le département et dans la vie en général. C’est un homme combatif dont les talents sont désormais appelés au service du gouvernement de la France".

Du côté de la mairie UMP de Beaune, Alain Suguenot ne cache pas non plus sa joie : "Les aptitudes personnelles, la grande qualité d’écoute et la compétence reconnue de François Sauvadet sont un capital précieux pour le travail qui l’attend au poste de ministre de la Fonction publique", écrit ainsi le député-maire dans un communiqué reçu en fin de journée. Le sénateur et président PS du conseil régional de Bourgogne, François Patriat espérait en fin de journée "que les dossiers relevant de ses attributions, qui impactent directement les collectivités locales bourguignonnes, recueilleront toute son attention. En premier lieu ceux concernant les conséquences de l’application du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux dans les services déconcentrés de l’Etat, dans le cadre de la mise en œuvre de la Révision générale des politiques publiques". François Sauvadet était le dernier centriste disponible. Après avoir quitté l’Union pour la démocratie française (UDF) entre les deux tours de l’élection présidentielle en 2007 pour cause de divergences stratégiques avec François Bayrou, il avait rejoint le Nouveau Centre. Pour combien de temps ?…