Archive | 13 janvier 2012

Les prévisions de la semaine du 16 au 22 janvier 2011 travaux du tram de DIJON

Vendredi 13 janvier 2012
 

Les prévisions de la semaine
- à partir de lundi 8h00 pour plusieurs semaines : remise en place de la zone travaux au Carrefour Drapeau/Pascal/Galliéni. Les véhicules qui arrivent de Galliéni circulent sur une seule voie et doivent passer sur la file de gauche dans le carrefour,
- à partir de mardi pour la semaine maximum : fermeture du Bd Clemenceau,

> pour 3 jours dans le sens Jean Bouhey >> République,  la déviation s’effectue par l’avenue de la Marne puis la rue Marceau,

> pour 2 semaines dans l’autre sens,
- à partir de mardi pour la semaine : Avenue J.Jaurès fermée dans le sens Chenove >> Dijon pour mise en place de la terre végétale,
- à partir de mercredi : nouvelle configuration de la Place de l’Europe,

> mise en place d’un carrefour à feux sur tous les axes,

> fermeture de l’avenue de la Concorde,

> réouverture de l’avenue Albert Camus,
- les nuits (0h30 – 5h) de jeudi à vendredi et de vendredi à samedi : fermeture de Jaurès de la rue de Chenôve à la place du 1er Mai et de la rue de l’Hopital qui se trouve dans le prolongement. Un déviation est mise en place par la rue du Fbg Raines, Avenue de l’Ouche, Avenue Eiffel et la rue des Trois Forgerons.

 

 

 

VILLE DE DIJON

 

 

QUARTIER Valmy

Rue Françoise Giroud
Travaux de plate forme, la rue peut être en sens unique en fonction des besoins des entreprises

 

QUARTIER Toison d’Or

Place de l’Europe
Le trafic est régulé par des feux de contrôle de flot disposés de part et d’autre de l’avenue de Langres
A partir de mercredi : nouvelle configuration de la Place de l’Europe :
- mise en place d’un carrefour à feux sur tous les axes
- fermeture de l’avenue de la Concorde
- réouverture de l’avenue Albert Camus

Avenue de Langres entre le rond point de la nation et la place de l’Europe
Circulation 2 X 1 voie plus une voie réservée au bus dans chaque sens et entre Europe et Nation
 

 

Quartier Drapeau – Junot

Avenues du Drapeau/De Langres (entre le Boulevard Pascal et et le Rond Point de la Nation) :
Depuis lundi matin fermé dans le sens sortie de Ville, on peut emprunter cet axe pour aller du Quartier de la toison d’Or vers la place Général Estienne (Place du char)
A partir de demain jeudi 12 janvier 5h45 c’est fermé dans le sens inverse, on peut emprunter cet axe pour sortir de Ville (aller vers la quartier de la Toison d’Or. Cette configuration est maintenue jusqu’à samedi dans la journée

Avenue du Drapeau (entre le Bd Pascal et la place Général Estienne(vers le char))
Configuration quasi définitive sur tout cet axe

Carrefour avenue du Drapeau/Boulevard Pascal/Boulevard Galliéni
A partir de lundi 8h00 : remise en place de la zone travaux à ce carrefour. Les véhicules qui arrivent de Galiéni doivent rouler sur la file de gauche. Cela diminue la capacité du carrefour sur cet itinaraire de substitution

 

Ce secteur peut être évité par les véhicules de particuliers grâce aux itinéraires de substitution :
Suivre S 2 pour aller vers l’Ouest, la Fontaine d’Ouche, Paris,etc…
Suivre S 4 pour aller vers l’Est, Quétigny, l’Arc, etc…
Suivre S 10 quand vous arrivez du Centre de Dijon pour aller vers le Nord

 

QUARTIER Centre Ville / Place de la République 

Boulevard Clemenceau
Fermé à la circulation dans les deux sens
- dans le sens place Jean-Bouhey (Auditorium) vers République de façon ponctuelle,
- dans le sens République vers Jean-Bouhey jusqu’à vendredi maximum

Avenue Garibaldi
Cette avenue est réouverte avec une voirie provisoire
On peut aussi continuer à emprunter la petite rue de Pouilly dont le sens est inversé et utiliser le parking Vaillant au Nord de la place de la République

Place Darcy
La place prend sa configutation quasi définitive, la circulation s’effectue devant l’entrée du jardin Darcy et cela devrait améliorer la situation
En arrivant de Devosge :
   - Pour rejoindre l’Ouest (Paris, Fontaine d’Ouche,…) il est conseillé d’emprunter la rue des Perrières
   – Pour rejoindre le Sud (Chenôve, Marsannay, etc…) il est conseillé de prendre le Bd Sévigné puis la rue de l’Arquebuse et la rue Joliet pour rejoindre l’avenue Eiffel

Rue du Temple
Alternat sur la rue du Temple
La rue du Temple redevient réservée aux Bus, Taxis, Cycles entre le boulevard de Brosses et la place Grangier .

Rue Bannelier
Fermée à son débouché sur le bd de Brosses

 

QUARTIER Gare

Rue Millotet
La rue est réouverte avec une voirie provisoire
Pour autant il est toujours conseillé :
- quand on arrive du bas de la rue Millotet, pour rejoindre la Gare, le Nord et l’Ouest de Dijon, il faut prendre à gauche en direction du pont SNCF (déviation direction OUEST, Gare) puis reprendre avenue Albert 1er et le Pont des Chartreux.
- En quittant le centre ville par la rue Michelet, au lieu d’emprunter la rue Mariotte, il est préférable de tourner à droite rue Condorcet.

Rue de l’Arquebuse
Sens unique dans le sens nord sud (pour aller vers Chenôve)

On circule à gauche, sur la chaussée côté voies de chemin de fer SNCF à contre sens.

Les rues Joliet et du Jardin des Plantes restent en impasse.

 

Depuis la rue de l’Hôpital en arrivant au niveau de la rue Monge :
- Pour aller en Gare il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis la rue Jehan de Marville puis la rue Nodot pour rejoindre l’avenue Albert 1er
- Pour aller à l’Ouest ou au Nord, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis l’avenue de l’Ouche puis le Quai Nicolas Rollin (feu Amora) puis le Bd des Gorgets (Le Bien Public) et le Bd Kir pour se retrouver sur la RD905

Utilisez S9 à partir de la place Darcy pour quitter le centre ville ou mieux encore les itinéraires S2 et S4 en venant du nord pour rester sur les boulevards périphériques ou S3 et S1 en venant du sud.

 

Secteur SUD

Avenue Jean Jaurès (entre le  Bd Henri Camp et le boulevard des Peyvets)
Circulation dans le sens sortie de ville uniquement

Boulevard des Valendons (limite Chenôve / Dijon)
Circulation à sens unique entre la rue Georges Serraz et la rue de Chenove
Alternat du carrefour rue de Chenove/ bd des Valendons sur l’axe Chenove – Maxime Guillot : saturation sur les quatre branches du carrefour aux heures de pointe, les capacités étant très réduites

Boulevard Henri Camp
Circulation à sens unique de la voie entre l’avenue Jean Jaurès et la rue de Chenôve dans ce sens de circulation

 

 

QUETIGNY


 

Rue Sully / RD107b
Circulation à 2 fois 2 voies entre les deux giratoires
Circulation sur la chaussée SUD entre l’échangeur EST de Mirande et l’entrée de Quétigny

Boulevard de l’Université
Circulation à 2 fois 1 voie au Sud

En arrivant de Chevigny ou pour quitter la ZAC et rejoindre la rocade ou Dijon, il convient de suivre la déviation « Dijon » qui dirige les véhicules par le Bd de l’Europe puis les rues Alain Bombard et Champeaux (derrière la piscine Olympique)

Cette disposition permet de fluidifier le trafic à ce carrefour très sollicité et sur lequel il ne reste qu’une seule voie par axe.

Basculement de circulation sur la nouvelle voirie à deux fois une voie plus une voie bus. Attention, comme toujours, la dernière couche d’enrobé n’est pas réalisée il peut y avoir des émergences.

 

Rappel des itinéraires de substitution et des déviations :
- pour aller ou quitter la zone commerciale, 3 solutions : par le Bd de l’Europe, par le Hameau de Mirande ou par Sennecey
- pour aller à Quétigny Centre et Couternon passer par le Hameau de Mirande ou suivre S21 depuis la rocade (par l’Arc)
- pour quitter Quétigny Centre et Couternon suivre S20 puis prendre l’Arc

 

Heather Locklear, hospitalisée !

Heather Locklear, hospitalisée ! (© Heather Locklear, hospitalisée !)

Sale temps pour Heather Locklear… La comédienne de 50 ans a été retrouvée inconsciente par sa sœur hier après-midi, après avoir ingéré une grande quantité d’alcool et de médicaments.
Heureusement, à l’arrivée des secours, celle qui campait la fameuse Amanda Woodward dans Melrose Place avait retrouvé ses esprits. Elle a tout de même été admise à l’hôpital Los Robles en Californie, afin de se refaire une santé.

Selon un communiqué diffusé hier par ses parents, il n’y a plus lieu de s’inquiéter : « Heather n’est pas en danger. Tout va bien pour elle ».
Cela dit, ce n’est pas la première fois que la comédienne est transportée d’urgence à l’hôpital. Fragile, la jolie blonde avait déjà reçu la visite des pompiers suite à un appel de son médecin qui craignait qu’elle ne tente de mettre fin à ses jours.
En juin 2008, elle avait été admise en clinique pour dépression et crises d’angoisse, avant d’être arrêtée au volant la même année pour conduite sous influence, liée à la prise d’alcool et de médicaments.
Relativement instable, la comédienne serait aujourd’hui encore très fragilisée par sa récente rupture avec Jack Wagner (son partenaire dans Melrose Place), avec lequel elle s’était pourtant fiancée cet été.
Alors grosse fatigue ou tentative de suicide ?

Biographie de Bob MARLEY

Robert Nesta Marley[1] est né le 6 février 1945 (date figurant sur son passeport, mais non vérifiée officiellement car l’État de Jamaïque ne peut fournir d’acte de naissance) à Rhoden Hall près de Nine Miles, dans la paroisse de Saint Ann (Jamaïque).

Bob Marley est né d’une mère noire jamaïcaine âgée de 18 ans, Cedella Marley Booker, née Malcolm et d’un père blanc d’origine anglaise né en Jamaïque, capitaine de la Royal Navy, âgé d’une cinquantaine d’années, Norval Marley, qu’il n’a que très peu connu. Ses grands parents paternels sont Albert Thomas Marley, un anglais du Sussex et Ellen Broomfield une bourgeoise jamaïcaine colorée. D’après Michael George Marley (fils de Noel Marley, frère de Norval Marley) qui l’aurait appris de sa famille puis vérifié, les Marley serait des Juifs syriens passés par l’Angleterre avant de s’installer en Jamaïque[2].

Les parents de Norval Marley n’acceptaient apparemment pas sa liaison avec une femme noire et Norval, décrit par Cedella comme un homme gentil, mais de faible caractère, aurait été rejeté par sa famille. Bob Marley souffre de l’absence de son père, qui le fait venir à la capitale pour étudier quand il a cinq ou six ans. Sans nouvelles, sa mère le retrouvera des mois plus tard dans une rue de Kingston : son fils avait été confié à une vieille dame, pour qui il faisait les courses. Cedella voit Norval une dernière fois et reprend son enfant.

À l’adolescence, Bob Marley quitte la misère de la campagne pour celle du ghetto de Trenchtown à Kingston. Il y rencontre Neville Livingston, dit Bunny Wailer et Winston Hubert McIntosh, dit Peter Tosh, avec qui il chante des cantiques et des succès de soul américaine qu’ils entendent sur les radios de Miami. Le chanteur Joe Higgs leur donne des cours de chant. Bob Marley enregistre sa première chanson Judge Not pour le producteur Leslie Kong du label Beverley’s en 1962 à l’âge de 17 ans ainsi qu’une reprise d’un succès de country & western de Claude Gray : One Cup of Coffee en 1962. Ces titres ska n’ont aucun succès, mais Bob continue à s’investir dans la musique.

En 1963, il forme avec Junior Braithwaite, Peter Tosh et Bunny Wailer le groupe vocal The Wailers (les gémisseurs). Ils obtiennent un contrat avec Studio One en 1964 et leurs premiers morceaux de ska, gospel, rhythm and blues et soul sont produits par le grand producteur local Clement « Sir Coxsone » Dodd, qui a pour assistant en studio Lee « Scratch » Perry (Scratch assure aussi la promotion). Bob quitte son métier de soudeur. Après l’album intitulé The Wailin’ Wailers, le trio se sépare de Coxsone, qui ne leur a pas versé grand chose en contrepartie des dizaines de titres qu’ils ont enregistrés pour lui (dont plusieurs succès, comme Simmer Down et Put it On).

Après son mariage avec Rita Anderson début 1966, Bob Marley part rejoindre sa mère, remariée avec un Jamaïcain nommé Booker à Wilmington, Delaware, aux États-Unis. Bob travaille à l’hôtel Dupont, mais continue à écrire des chansons. Il est provisoirement remplacé par Constantine « Dream » Walker. À son retour après l’été 1966, il s’intéresse de plus en plus au mouvement rastafari, qui a émergé dans les années 1930 en Jamaïque, et fonde avec Peter Tosh et Bunny Livingston le label indépendant Wail’n Soul’m. Leur premier titre autoproduit dans le nouveau style rocksteady s’intitule Bend Down Low.

À Kingston, c’est Mortimer Planno, un rasta jamaïcain d’origine cubaine qui a voyagé en Éthiopie et rencontré Haïlé Sélassié Ier au début des années 1960 qui lui transmet une partie de sa culture rasta. Sans le soutien d’un distributeur professionnel, ses disques se vendent très mal, et Bob Marley est trop pauvre pour vivre en ville avec sa femme Rita et ses deux enfants Cedella et Ziggy. Il retourne dans son village natal en 1967 pour un ressourcement spirituel, mais continue à enregistrer et à publier nombre de 45 tours obscurs pour sa petite marque Wail’n Soul’m, comme les futurs classiques Hypocrites et Nice Time qui sortent sous le nom de Bob Marley & the Wailers.

Rita, Bob Marley et Peter Tosh rencontrent en janvier 1968 le chanteur américain Johnny Nash, qui est décidé à lancer le style rocksteady aux États-Unis, et son manager Danny Sims, avec qui ils signent un contrat international exclusif pour les disques et éditions JAD. Bob Marley leur fournit quantité de compositions inédites, dont Stir It Up, qui deviendra bientôt un succès pour Nash. Johnny Nash a beaucoup de succès avec le rocksteady (tube américain « Hold Me Tight » en 1968), mais l’album de Bob Marley & the Wailers qu’il a financé ne sort pas (il ne sera finalement publié qu’en 1997 chez JAD). Seule une nouvelle version de Bend Down Low avec des cuivres américains ajoutés à New York sort en France et au Canada (JAD-CBS) en 1968, mais sans aucun succès. Bob Marley écrit parallèlement son premier morceau rasta, Selassie Is the Chapel en 1968. Cet enregistrement important, dans le style nyabinghi (tambours rastas), est financé par Mortimer Planno, qui en interprète la face B, A Little Prayer. Quelques producteurs locaux se succèdent, mais le trio vocal n’a plus aucun succès depuis son départ du giron de Coxsone Dodd.

Sans ressources, Bob Marley repart aux États-Unis rejoindre sa mère en 1969. Il travaille plusieurs mois de nuit dans une usine automobile Chrysler. Sa femme et ses jeunes enfants le rejoignent. À son retour, il fonde les disques Tuff Gong, du nom de son surnom du ghetto (dérivé du surnom de Leonard Howell, le « Gong » fondateur du mouvement rastafari), et enregistre une reprise de James Brown (Say It Loud) I’m Black and I’m Proud rebaptisée Black Progress dans le nouveau style reggae avec de jeunes musiciens brillants, les frères Carlton (à la batterie) et Aston « Family Man » Barrett (à la basse) qui ne le quitteront plus. Mais les disques indépendants Tuff Gong n’ont toujours aucun succès. Marley va voir son vieil ami Lee « Scratch » Perry qui fin 1969 est allé chanter en Angleterre accompagné par les frères Barrett sous le nom des Upsetters. Perry a obtenu un succès anglais avec l’instrumental The Return of Django et accepte de produire le trio vocal Bob Marley & the Wailers. Ils collaboreront jusqu’en 1978. Perry donne une nouvelle couleur au groupe, qui enregistre plusieurs chefs-d’œuvre avec lui, dont Duppy Conqueror, Sun Is Shining, Soul Rebel, Kaya et le (I’ve Gotta) Keep on Moving de Curtis Mayfield. Il réunira certains de ces 45 tours sur l’album Soul Rebels sorti en Angleterre en 1973 chez Trojan.

Toujours sans succès, Bob Marley & the Wailers gravent une dizaine de chansons avec l’équipe de musiciens de Leslie Kong, un producteur jamaïcain (Kong avait déjà produit les deux premiers 45 tours solo de Bob Marley en 1962) qui a du succès en Angleterre grâce à un son professionnel capable de percer sur le marché britannique (disques Trojan à Londres). Il publiera ces titres en 1971 sous le nom de The Best of the Wailers. « Bunny Wailer, superstitieux, pense que leur « meilleur » est encore à venir et lui lance une malédiction. Leslie Kong meurt peu après d’une crise cardiaque »(à vérifier), et le trio ne touche aucun argent. Bob Marley se rapproche de l’organisation rasta des Douze Tribus d’Israël fondée par Prophet Gad, alias Vernon Carrington. Ils continuent à alterner les auto-productions pour Tuff Gong et les séances financées par Lee « Scratch » Perry pour sa marque Upsetter. Malgré la qualité de leur travail prolifique, ils n’ont aucun succès local jusqu’à leur autoproduction Trench Town Rock (Tuff Gong 1971).

À la demande de Johnny Nash qui cherche des compositions pour la bande du film suédois Vil Sa Garna Tro (L’amour n’est pas un jeu) dans lequel il joue le rôle principal, Bob Marley part pour Stockholm en 1971. Il y écrit plusieurs morceaux, et collabore à la bande du film. Nash signe alors avec les disques CBS à Londres où il enregistre le plus gros succès de sa carrière, I Can See Clearly Now. Marley l’a rejoint, et signe lui aussi avec CBS grâce à Nash et son manager, avec qui il est toujours sous contrat. Comme l’album de Nash, le 45 tours Reggae on Broadway sort en 1972, mais Bob Marley n’a aucun succès. Le son et les musiciens anglais apportés par Nash ne lui conviennent pas. Quelques concerts à Londres avec les frères Barrett sont organisés en première partie de Nash, mais sans succès. Nash part vers la gloire et abandonne son poulain. Marley contacte alors Chris Blackwell, le fondateur des labels Trojan et Island Records. Blackwell est Jamaïcain, il a déjà distribué en Angleterre les disques Beverley’s de Leslie Kong, et connaît le nom de Marley. Il rachète le contrat de production à Danny Sims, et confie de l’argent à Bob Marley, qui part enregistrer à Kingston. À ce point charnière de sa carrière, Bob Marley a déjà contribué à au moins 350 morceaux enregistrés en studio (dont une trentaine environ en tant que choriste), dont une grande partie ne seront révélés au public international que très tardivement, bien après sa mort, notamment dans la série de dix CD The Complete Bob Marley & the Wailers 1967 to 1972 (JAD) réalisée entre 1998 et 2003 par le français Bruno Blum et l’américain Roger Steffens. Marley réenregistrera par la suite une partie de ces compositions, comme Satisfy my Soul, Sun Is Shining ou Lively Up Yourself.

À la suggestion de Blackwell, les deux premiers albums pour Island sont remixés à Londres, où des solos de guitare sont ajoutés, ainsi que des parties de claviers qui apportent un son plus accessible au grand public. Ils sortent chez Island sous le nom des Wailers en 1973, mais après une tournée anglaise Bunny Wailer quitte le groupe, remplacé par Joe Higgs pour la tournée suivante (album Talking Blues), puis c’est Peter Tosh qui s’en va, laissant Bob à sa carrière solo. Le trio vocal féminin « The I Three » avec Rita Marley, Marcia Griffiths et Judy Mowatt prend en charge les chœurs. Le nom des Wailers sera désormais celui de ses accompagnateurs, parmi lesquels les frères Barrett (basse et batterie), les pianistes Earl « Wire » Lindo et Tyrone Downie, le guitariste Earl « Chinna » Smith, l’harmoniciste Lee Jaffee et le percussionniste Alvin « Seeco » Patterson. Son premier album est le chef-d’œuvre Natty Dread, dans lequel il incorpore une influence blues avec le guitariste américain Al Anderson. Un autre guitariste soliste américain, Junior Marvin, est ensuite engagé. Suivront le « Live! » enregistré le 18 juillet 1975 à Londres, qui contient son premier succès international No Woman No Cry où il console une femme affectée par la violence des ghettos, puis l’essentiel Rastaman Vibration (1976) qui sera le disque de Bob Marley le plus vendu de son vivant, et son premier succès américain.

En 1973, Bob Marley rencontre Eric Clapton en Jamaïque et celui-ci reprend l’année suivante, I Shot the Sheriff, qui sera gage de succès et contribuera à la vague du reggae en Occident.

Le 3 décembre 1976 à Kingston, peu avant le grand concert en plein air Smile Jamaica, Bob Marley échappe à une fusillade déclenchée à son domicile par six hommes armés. Il reçoit une balle dans le bras, une dans la poitrine et cinq dans la cuisse tandis qu’une autre touche Rita à la tête mais sans la tuer (elle s’en sort miraculeusement). Don Taylor, leur manager américain, en sort très gravement blessé de six balles. Parmi les agresseurs, des membres des Wailers reconnaissent Jim Brown, un tueur proche du parti de droite pro-américain, le JLP.

Deux jours après l’attentat, Bob Marley participe comme prévu au concert Smile Jamaica à Kingston. Aux journalistes qui lui demandaient pourquoi il tenait tant à jouer lors de ce concert il répondit : « Les gens qui tentent de rendre ce monde mauvais ne prennent jamais de jours de congés. Comment le pourrais-je ? ». Family Man Barrett, caché dans les collines, est remplacé ce jour-là par Cat Coore de Third World. Bob montre ses bandages à la foule. Il ne se sent plus en sécurité en Jamaïque et part en exil en janvier 1977. Il fait escale à Nassau, puis se réfugie à Londres. Il y enregistre les albums à succès Exodus et Kaya ainsi que le single Punky Reggae Party avec Lee Scratch Perry, qui scelle un pacte rebelle avec le mouvement punk anglais en plein essor. Les titres Jamming, Waiting in Vain notamment sont des tubes mondiaux. Sa relation avec la Jamaïcaine Cindy Breakspeare, Miss Monde 1976, contribue à le projeter à la une des médias.

En mai 1977, une blessure au gros orteil faite en jouant au football se rouvre lors d’un match amical à l’hôtel Hilton de Paris. Le médecin lui suggère des analyses. Le diagnostic est réalisé à Londres : Bob Marley souffre d’un mélanome malin (maladie de la peau qui ne représente que 4% des cancers, mais qui, de tous, est la plus dangereuse), sans doute dû à une trop longue exposition au soleil. On lui prescrit une amputation urgente de l’orteil, mais un mélange de superstition de son entourage (la religion Rastafari interdit toute amputation) et de pression en pleine tournée européenne où il rencontre enfin son public contribuent à retarder l’opération.

En avril 1978, Bob Marley & the Wailers font un retour triomphal en Jamaïque. Lors du One Love Peace Concert, Bob parvient à réunir sur scène les deux ennemis politiques qui se disputent le pouvoir, Edward Seaga (JLP) et le Premier Ministre Michael Manley (PNP). C’est le sommet de sa carrière. Sans arrêt en tournée, Bob Marley & The Wailers enregistrent l’album en public Babylon by Bus au Pavillon de Paris[3] de la porte de Pantin en 1978. Bob fait alors construire son studio, Tuff Gong, où il enregistre l’album Survival. Les succès se multiplient. Ils vont jouer jusqu’en Nouvelle-Zélande, où ils sont accueillis chaleureusement par les Māori. En 1979, en pleine gloire, il est la grande attraction du festival Reggae Sunsplash où participent également Burning Spear et Peter Tosh.

En 1980, après une perte de connaissance lors d’un jogging à Central Park à New York, Bob Marley passe un examen aux rayons X où l’on voit cinq tumeurs, trois au cerveau, une aux poumons et une à l’estomac. Il ne dit rien à son entourage et continue ses concerts dont celui au Bourget [4] en Seine-Saint-Denis, en France, le 3 juillet 1980 qui rassembla plus de 50 000 personnes ; il joue un dernier concert enregistré à Pittsburgh, le 23 septembre. Bob Marley part ensuite pour une clinique de Bavière où il suit un traitement original avec un médecin allemand, le docteur Josef Issels qui prolonge sa vie au prix de dures souffrances. Le cancer se généralise.

À la fin de sa vie, Bob Marley se convertit à l’Église orthodoxe éthiopienne, dont la plus haute autorité était feu l’empereur d’Éthiopie Hailé Sélassié Ier (Jah Live), considéré par les rastas comme étant la réincarnation de Jésus annoncée dans l’Apocalypse (« le roi des rois, seigneur des seigneurs »). Il souhaitait finir ses jours en Jamaïque, mais meurt à Miami le 11 mai 1981, trop faible pour faire le voyage en avion jusqu’à Kingston. Il sera enterré le 21 mai dans sa paroisse de naissance, à St Ann, en Jamaïque, après des funérailles nationales à Kingston qui attireront des centaines de milliers de personnes.

Bob Marley a fait découvrir au monde le reggae, un riche dérivé du blues qui a considérablement influencé la musique populaire occidentale, et ce bien plus qu’il est généralement admis (le remix, ou dub, et le rap sont directement issus du reggae). Sa musique a touché tous les publics, transcendant les genres, comme en témoigne un large culte, encore en pleine expansion dans le monde entier à la fin du vingtième siècle. La dimension de Bob est bien plus large que celle du simple chanteur capable de produire des succès populaires comme Is This Love ou Could You Be Loved. Exprimant à l’origine l’affirmation de la dignité et la valorisation d’une identité Noire pour son peuple bafoué par des siècles d’esclavage (Slave Driver, Redemption Song), de colonialisme (Music Lesson, Crazy Baldhead) et d’oppression économique (Revolution), il incarne avec le mouvement rastafarien (Positive Vibration, War) l’éveil de son peuple à une révolution spirituelle contre un oppresseur qu’il décrit d’abord comme étant le fruit d’une imposture chrétienne (Get Up Stand Up), voire païenne (Heathen), capitaliste (Rat Race), corrompu, raciste et hypocrite (Who the Cap Fit) à la fois. Avec une authenticité et une force sans doute inégalées depuis, il a été la première (et dernière ?) véritable superstar venue d’un pays pauvre. Parolier remarquable capable de s’approprier avec naturel des formules du langage populaire, n’hésitant pas à aborder les thèmes les plus universels, Bob Marley reste d’abord un symbole d’émancipation et de liberté. Il est aussi devenu l’un des symboles universels de la contestation (Soul Rebel), voire de la légitime défense (I Shot the Sheriff), supplantant souvent dans l’inconscient collectif des politiciens comme Che Guevara (la proche révolution cubaine a marqué Bob Marley), le Jamaïcain Marcus Garvey, Malcolm X, Léon Trotsky, Nelson Mandela ou Thomas Sankara. Son message est d’abord d’ordre spirituel et culturel, et assorti d’une incitation à la consommation du chanvre (Kaya, Easy Skanking), qui fait partie de la culture rastafari.

Miroir de l’esprit rebelle des peuples opprimés, héros, exemple et modèle à la fois, Bob Marley est considéré par plusieurs générations déjà comme le porte-parole défunt mais privilégié des défavorisés. Il a porté jusqu’à son paroxysme, la dénonciation de la négation de la personne noire, de la falsification des cultures africaine et afro-américaine par le pouvoir et les religions de l’Occident, du travail des historiens à la solde de ces régimes; (Zion Train, Music Lesson). Grâce au mouvement rasta (Forever Loving Jah, Rastaman Chant), Bob Marley a ouvert une voie qui ne se limite pas à la protestation d’ordre colonial et post-colonial.

Il a souhaité montrer à l’humanité, la falsification de l’histoire des peuples noirs. Il a aussi une approche de la Bible jusque là essentiellement inédite et de plus en plus largement étudiée et reprise depuis. Son approche théologique rastafarienne, relayée par sa célébrité, fait ainsi de Marley l’objet d’un certain nombre de réflexions de nature hagiographique. Beaucoup voient en lui une sorte d’apôtre ou de « prophète » multimédia (Time Will Tell. Comme l’écrivait le New-York Times de façon peut-être aussi ironique que prophétique quinze ans après sa disparition, en 1996 : « En 2096, quand l’ancien tiers-monde occupera et colonisera les anciennes super-puissances, Bob Marley sera commémoré comme un Saint. »).

Bob a reconnu onze enfants, dont les cinq de sa femme Rita, bien que deux d’entre eux ne soient pas de lui. Il n’a pas reconnu sa première fille Imani Carole, née le 22 mai 1963 d’une relation avec Cheryl Murray, mais a adopté Sharon après son mariage avec Rita en 1966. La plupart ont entrepris une carrière musicale, et avec succès pour Ky-Mani Marley, Damian Marley, Ziggy Marley, Julian Marley et Stephen Marley notamment. Rohan Marley a été joueur professionnel de football américain et compagnon de Lauryn Hill.

  1. Sharon Marley, née le 8 octobre 1964 d’une relation antérieure de Rita ;
  2. Cedella Marley née le 23 août 1967, avec Rita ;
  3. David « Ziggy », né le 17 octobre 1968, avec Rita ;
  4. Stephen, né le 20 avril 1972, avec Rita ;
  5. Robert « Robbie », né le 16 mai 1972, avec Pat Williams ;
  6. Rohan, né le 19 mai 1972, avec Janet Hunt ;
  7. Karen, née en 1973, avec Janet Bowen ;
  8. Stephanie née le 17 août 1974 fille d’une relation entre Rita et un homme nommé « Ital » reconnu par Bob
  9. Julian, né le 4 juin 1975, avec Lucy Pounder ;
  10. Ky-Mani, né le 26 février 1976, avec Anita Belnavis ;
  11. Damian « Junior Gong », né le 21 juillet 1978, avec Cindy Breakspeare

 

 

Janet Jackson : Amincie, elle vante les mérites du régime qui l’a fait fondre

Janet Jackson sublime pour la campagne

Elle a toujours eu des problèmes de poids, Janet Jackson ! La soeur du grand Michael Jackson a en effet fait ce que l’on appelle le « yoyo », affichant tantôt des courbes affolantes et sexy, tantôt un surpoids visible et encombrant.

Aujourd’hui, la chanteuse 45 ans est décidée à changer. C’est terminé, elle restera mince et puis c’est tout. Elle a découvert un nouveau régime révolutionnaire et s’en est même fait l’ambassadrice.

Janet Jackson, que l’on voyait il y a quelque temps en compagnie de son jeune chéri, le fils de milliardaire qatari Wissam Al Mana, semble apaisée et épanouie. Après une relation de sept ans avec le producteur Jermaine Dupri et deux mariages (dont un secret avec Rene Elizondo pendant dix ans), la star du R’n’B a beaucoup souffert de ses aléas amoureux avant de se poser. De plus, la mort de son frère Michael Jackson, le 25 juin 2009, d’une surdose médicamenteuse, l’a énormément affectée., Mais Janet a tenu bon. Elle a assuré une tournée mondiale absolument épuisante et vante maintenant les mérites du programme américain Nutrisystem.

Elle a décidé de se prendre en main car elle se dit « complexée par ses grosses fesses« . A l’occasion de la sortie de cette publicité pour Nutrisystem, elle explique : « Je me sentais de moins en moins désirable. J’ai commencé Nutrisystem en novembre dernier et je constate déjà un certain résultat.« 

Janet Jackson, que l’on voit dans cette vidéo plus que jamais souriante et heureuse d’arborer sa silhouette délicieuse, déclare avoir déjà perdu 5 kilos tout en continuant à manger ce qui lui plaît : « Un régime, c’est plus un mode de vie, une façon de maintenir son poids et son équilibre. »

Erin Heatherton exhibe son corps de déesse… DiCaprio est un sacré veinard !

Erin Heatherton, sexy dans un ensemble léopard, prend la pose pour Victoria's Secret.

La belle blonde Erin Heatherton pose topless pour Victoria's Secret.

La superbe Erin Heatherton prend la pose pour Victoria's Secret.

Erin Heatherton, sensuelle à souhait en porte-jarretelles pour Victoria's Secret.

L'Ange Erin Heatherton prend la pose pour Victoria's Secret.

Erin Heatherton prend la pose pour Victoria's Secret.

Erin Heatherton, topless pour Victoria's Secret.

Erin Heatherton, sexy dans une nuisette rose pâle pour Victoria's Secret.

Erin Heatherton pour Victoria's Secret.

C’est un véritable défilé que nous offre Victoria’s Secret. Après Lily Aldridge, Miranda Kerr et Adriana Lima, c’est au tour d’un autre Ange de se mettre en scène dans un shooting plus sexy que jamais. Erin Heatherton nous vend du rêve…

Elle était présente à New York sur le podium de la célèbre marque de lingerie pour le seizième défilé annuel. Cette fois, c’est en photos que le top model américain nous fait fantasmer. Très sage en apparence, le jeune mannequin aux yeux verts de 22 ans prend la pose de la plus sexy des manières. De la nuisette au topless sans oublier les ailes dans le dos, tout y passe pour le plaisir de nos yeux.

Il y a un chanceux qui ne se contente pas de ces clichés : il s’agit de Leonardo DiCaprio. L’acteur, actuellement à l’affiche de J. Edgar (relatant la vie de l’ancien directeur du FBI J. Edgar Hoover), a fait fonctionner son charme pour se rapprocher d’Erin Heatherton, et elle a cédé ! La belle blonde, qui célébrait la Saint-Valentin en avance dans une lingerie ultra-fine toujours signée Victoria’s Secret, est en couple avec le comédien de 37 ans. Et aux dernières nouvelles, les choses progressent sérieusement puisqu’il l’a présentée à sa mère.

DiCaprio-Heatherton, assurément un des duos les plus sexy de la planète !

Belle tarte au sucre

desserts enfance

Budget : Bon marché

Difficulté : Très facile

Pour 4 personnes

Ingrédients pour Belle tarte au sucre

200 g de farine, 15 g de levure, 80 g de sucre, 1 oeuf, 10 cl de lait, 40 g de beurre, 25 cl de crème fraîche épaisse, 1 gousse de vanille, sel

Préparation pour Belle tarte au sucre

Préparez la pâte briochée : versez 40 g de farine dans un bol, ajoutez la levure et le lait. Laissez reposer 15 minutes à température ambiante.
Versez la farine dans un saladier, creusez un puits, ajoutez une pincée de sel, la moitié du sucre, l’oeuf et le levain. Pétrissez énergiquement. Incorporez le beurre et malaxez pour obtenir une pâte souple. Roulez-la en boule, recouvrez-la d’un torchon et laissez reposer 30 minutes à température ambiante. Pétrissez-la encore pendant quelques minutes et laissez-la reposer à nouveau 15 minutes.
Préchauffez le four th. 6 (180°).
Etalez la pâte et garnissez-en un moule beurré.
Ouvrez la gousse de vanille en deux, mélangez les graines avec la crème. Versez-la sur le fond de tarte, répartissez le beurre coupé en morceaux, saupoudrez avec le reste de sucre.
Faites cuire pendant 20 minutes. Servez tiède ou froid.