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La rénovation du cœur de ville se poursuit

 

Les travaux de la place du théâtre ont débuté lundi matin. Ils devraient se poursuivre jusqu’en juillet et font suite à la piétonisation de la rue de la Liberté, commencée en mai dernier.

 

 

De la gare au théâtre, c’est désormais une immense zone piétonne qui va voir le jour. « La transformation de la place du théâtre fait partie des dossiers importants» a expliqué Alain Millot, maire de Dijon, lors d’une  conférence de presse, lundi 14 avril. L’objectif est de réaliser les aménagements rapidement pour favoriser les moyens de transports « doux » tels que la marche à pied ou le cyclisme ainsi que pour lutter contre la pollution et le bruit.

Les travaux de la place du Théâtre se dérouleront de 7 à 19 heures avec quelques interventions ponctuelles la nuit. Deux phases ont été programmées : le côté est (la Nef) jusqu’à début juin, puis le côté ouest (rue Rameau) jusqu’à mi-juillet. Le  chantier va commencer par rénover les réseaux, terrasser et aménager la place.

Durant trois mois, la circulation ne sera pas interrompue sauf deux jours fin avril (période des vacances scolaires) et une nuit début juillet pour la réalisation des enrobés définitifs.

 

Infos pratiques :

Le stationnement rue Vaillant est déplacé côté des numéros pairs (sur la partie habituellement réservée à l’arrêt des bus). D’autres stationnements sont provisoirement installés rue Chabot Charny et rue Lamonnoye. L’accès piéton aux commerces sera toujours maintenu.

Les bus L6 et B11 et la navette Divia City ne circuleront que dans le sens Théâtre → Wilson. Pour en savoir plus : http://www.divia.fr

Jérôme Golmard a besoin de vous

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Le Dijonnais, ancien international de tennis a contracté une maladie incurable. Aujourd’hui ses proches lancent à appel aux dons.

Entre 1993 et 2006 Jérôme Golmard, a foulé les plus grands courts de tennis de la planète. Numéro 1 français durant 14 semaines, il se hisse en 1999 à la 22e place des meilleurs joueurs mondiaux au classement ATP. Cette année-là il se défait de Carlos Moya, au tournoi de Monte-Carlo, et un an plus tard à Toronto du meilleur joueur du monde, André Agassi.

Aujourd’hui à 40 ans c’est un tout autre combat que doit mener l’ancien tennisman. En janvier dernier il apprend qu’il est atteint de la maladie de Charcot ou sclérose latérale amyotrophique, un mal jugé incurable par le corps médical. L’ancien joueur aurait contracté la bactérie lors de l’extraction de dents de sagesse. En quelques mois Jérôme Golmard a perdu près de 10 kilos et se retrouve en fauteuil roulant. En état de dépendance il vit actuellement chez son frère à Dijon.

Les médecins ne lui donnent qu’entre un et trois ans d’espérance de vie. Une fatalité que le Dijonnais voudrait bien faire mentir. Face à l’impuissance de la médecine moderne il s’est tourné vers une méthode alternative : « Jérôme pense avoir trouvé une possible thérapie par le biais d’un docteur allemand, Johann Lechner, qui a découvert 14 foyers infectieux sous les dents et dans l’os de sa mâchoire. Le diagnostic est réalisé par le biais d’une machine à ultrasons qui permet de détecter les bactéries responsables de scléroses de ce type. Il semble que si le docteur arrive à désinfecter ces zones et à tuer ces bactéries à leur source il pourrait stopper la prolifération de cette bactérie dans le corps de Jérôme », précise la page de soutien mise en ligne dernièrement.

L’opération qui se déroulerait en quatre étapes coûte près de 300 000 $ et n’est pas remboursée par la Sécurité sociale. De plus l’efficacité de cette méthode n’a jamais été prouvée. Interrogé par nos confrères de 20 minutes, le professeur Vincent Meininger se dit « dubitatif » avouant même « n’avoir jamais avoir entendu parler » du docteur Lechner.

Jérôme, lui, y croit. À l’Équipe il confiait mardi avoir un but : « Trouver des solutions. Ça fait plusieurs mois que je suis dedans. J’y crois, je suis à fond. Les médecins me condamnent, j’espère qu’ils ne savent pas tout… ».

Pour aider Jérôme Golmard dans son combat, une page de soutien a été ouverte (http://www.gofundme.com/supportjeromegolmard) afin de récolter les fonds nécessaires. À l’heure où nous publions ces lignes, près de 24 500 dollars ont pu être récupérés.

C’est parti pour le 6e festival du film policier de Beaune

Coup d’envoi ce mercredi du 6e festival international du film policier de Beaune. En marge du tapis rouge, qui convoquera dès aujourd’hui de nombreuses stars dont Johnny Hallyday, Claude Lelouch, Viggo Mortensen, Jean-Hugues Anglade ou encore Anne Parillaud et Marc Lavoine, place à la compétition officielle. 

 

La sixième édition ne dérogera pas à la règle. Depuis 2009, le festival international du film policier de Beaune distille chaque année des films noirs de qualité venus de tous horizons. Une compétition enlevée, qui se veut la cartographie contemporaine et actualisée du polar.

 

Autre ambition : celle de découvrir les succès de demain. Ont en effet été découverts et primés à Beaune les films Margin Call de J. C. Chandor, Bullhead de Michaël R. Roskam, Dans ses yeux de Juan José Campanella ou Dans la brume électrique de Bertrand Tavernier.

 

Reste à savoir si les films montrés en ce début d’avril 2014 recevront le même accueil.

 

Sont en compétition :

 

71, de Yann Demange (Royaume-Uni)

Le synopsis : 1971, le conflit en Irlande du Nord dégénère en guerre civile. Le jeune recru anglais Gary est appelé à servir à Belfast. La situation en ville est confuse et difficile, même pour les commandants les plus expérimentés. La ville est divisée entre les quartiers des protestants « loyaux » et ceux des catholiques « hostiles ». Les deux camps ont des unités paramilitaires auxquels s’ajoutent des gangs de rue radicaux et des agents secrets qui défendent chacun à leur manière leurs propres intérêts. Lors d’une patrouille les soldats sont pris dans une embuscade durant laquelle certains perdent leurs armes. Gary et un de ses collègues partent à la poursuite d’un des voleurs. Soudain, Gary se retrouve à devoir se défendre seul en territoire ennemi. Son retour à la base, nuit-là, va s’avérer être un chemin semé d’incertitude, de peur et de désespoir.

 

Black Coal, de Diao Yinan (Chine)

Le synopsis : En 1999, un employé d’une carrière minière est retrouvé assassiné et son corps dispersé aux quatre coins de la Mandchourie. L’inspecteur Zhang mène l’enquête, mais doit rapidement abandonner l’affaire après avoir été blessé lors de l’interpellation des principaux suspects. Cinq ans plus tard, deux nouveaux meurtres sont commis dans la région, tous deux liés à l’épouse de la première victime. Devenu agent de sécurité, Zhang décide de reprendre du service. Son enquête l’amène à se rapprocher dangereusement de la mystérieuse jeune femme.

 

Blue Ruin,  de Jeremy Saulnier (Etats-Unis)

Le synopsis : Alors qu’un vagabond solitaire retourne sur les terres de son enfance pour assouvir sa vengeance, il découvre une vérité dérangeante sur son passé qui l’engage dans un combat désespéré pour protéger sa famille.

 

In Order of Disappearance, de Hans Petter Moland (Norvège)

Le synopsis : La Norvège, l’hiver. L’introverti et laborieux Nils conduit d’imposants chasse-neige qui permettent aux routes et sentiers de sa campagne enneigée et inhospitalière de rester ouvertes. Tout juste gratifié du titre de citoyen de l’année pour tous ses efforts, il apprend que son fils est mort suite à une overdose. Refusant de croire à cette version officielle il se lance dans la recherche des meurtriers présumés de son fils. L’enchaînement inattendu des événements va lui forger dans le milieu de la pègre une réputation de héros anonyme, tenace et craint.

 

Le dernier diamant, d’Eric Barbier (France)

Le synopsis : Simon, un cambrioleur en liberté surveillée, accepte de monter sur le plus gros coup de sa vie : le vol du « Florentin », un diamant mythique mis à la vente aux enchères par ses propriétaires. Pour réussir, Simon devra approcher l’experte Julia, pour qui la vente constitue un enjeu personnel et familial considérable. Au-delà d’un casse particulièrement osé, Simon entraînera Julia vers un destin qu’elle n’aurait pu imaginer…

 

Les poings contre les murs, de David Mackenzie (Royaume-Uni)

Le synopsis : Jeune délinquant particulièrement violent, Éric passe de façon prématurée de l’environnement carcéral pour adolescents à celui, beaucoup plus sinistre, de la prison pour adultes. Alors qu’il lutte pour s’affirmer face aux surveillants et aux autres détenus, il doit également se mesurer à son propre père, Nev, qui a passé la majeure partie de sa vie derrière les barreaux. Éric et d’autres prisonniers apprennent à canaliser la rage qui est la leur, tout en découvrant les nouvelles règles de la survie en prison. Certaines forces y sont à l’oeuvre et, constamment, menacent de le détruire…

 

The Stone, de Cho Se-rae (Corée du Sud)

Le synopsis : Nam-hae, un chef de gang à la petite semaine, retrouve sa passion pour le jeu de go lorsqu’il fait la connaissance de Min-su, un très bon joueur qui a pourtant le sentiment d’avoir gâché son talent en ne devenant pas professionnel. Sur les ordres de Nam-hae, son homme de main réussit à persuader Min-su de devenir le professeur de go du gangster, lequel, appréciant la quiétude de ces moments d’apprentissage passés en sa compagnie, se laisse aller aux confidences. Le jeune joueur de go va alors découvrir le monde de la pègre.

 

Wolf, de Jim Taihuttu (Pays-Bas)

Le synopsis : Majid, tout juste sorti de prison, peine à se réinsérer. Il alterne vols de scooters et séances de kickboxing. La rage qui est la sienne est vite repérée par la pègre locale, qui voit alors en lui une possible recrue de choix.

 

 

Outre la compétition officielle, le festival du film policier de Beaune c’est aussi la sélection Sang Neuf, ainsi que la remise de plusieurs prix littéraires. Des temps forts à retrouver dès demain sur GazetteINFO.fr. A noter également que cette année le festival met Mexico à l’honneur, ville de polar, d’intrigue et de mystère.

Dijon, ville la plus agréable de France ?

Dijon, ses espaces verts, ses gymnases, ses cinémas… D’après RTL, la cité des Ducs offrirait le meilleur cadre de vie de l’hexagone.

 

A en croire un classement publié ce jour par RTL, Dijon serait la ville la plus agréable de France. Quatre critères auraient été passés au crible afin de parvenir à cette conclusion, qui offre à la cité des Ducs la première place parmi les 25 plus grandes agglomérations françaises : la superficie d’espaces verts par habitant, le nombre de salles de cinéma et d’équipements par habitant et enfin l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, analysée grâce au palmarès effectué annuellement par l’association des paralysés de France.

 

C’est par ses 45 m2 d’espaces verts par habitant, ses 400 équipements sportifs et ses nombreux écrans noirs (36 au total, soit la 5e ville de France en ratio nombre par habitant) que Dijon se hisse tout en haut du podium. Suivent Nantes, Grenoble, Le Mans, Angers et Clermont-Ferrand.  Tout au bas du tableau se trouve Marseille, pointée du doigt pour ses maigres équipements sportifs, son petit nombre de salles obscures au regard de sa population et ses 7,6 m2 d’espace verts par habitant. Autres mauvais élèves : Nice et Villeurbanne

Une étoile pour Loiseau des Ducs

Le palmarès 2014 du fameux Guide Michelin a été dévoilé. Bonne moisson pour Dijon abrite désormais une adresse étoilée supplémentaire.

 

Après deux étoiles confirmées pour William Frachot, une pour Jean-Pierre Billoux, Stéphane Derbord et le duo Nicolas Isnard-David Lecomte, Dijon compte désormais une étoile de plus avec Loiseau des Ducs.  L’établissement, ouvert à la mi-juillet 2013 par le groupe Bernard Loiseau et situé rue Vauban, n’aura pas perdu de temps pour séduire les inspecteurs  du Guide Michelin. Une belle performance pour le chef Louis-Philippe Vigilant et la chef pâtissière Lucile Darosey, tous deux formés au Relais Bernard Loiseau.

 

Dans un communiqué, François  Rebsamen s’est immédiatement félicité de cette bonne nouvelle pour la ville, future cité de la gastronomie : « Ces grandes tables contribuent au rayonnement et à l’attractivité de Dijon, capitale gastronomique incontestable ».

 

Outre Dijon et ses six étoiles au compteur, la Côte-d’Or a su, plus largement tirer son épingle du jeu lors de cette édition 2014 du guide rouge. A noter, par exemple, la première étoile attribuée au Jardin des remparts à Beaune et au Château de Pommard.

 

 

Beaune : Claude Lelouch et Johnny Hallyday au festival du film policier

On connaissait déjà le nom du président du 6e festival international du film policier de Beaune, en la personne de Cédric Klapisch. On sait désormais que l’événement s’ouvrira avec la projection du dernier film de Claude Lelouch, en présence de l’un des acteurs : Johnny Hallyday.

 

«  Un photographe de guerre et père absent, qui s’est plus occupé de son appareil photo que de ses 4 filles, coule des jours heureux dans les Alpes avec sa nouvelle compagne. Il va voir sa vie basculer le jour où son meilleur ami va tenter de le réconcilier avec sa famille en leur racontant un gros mensonge. » Voilà pour le synopsis du dernier film de Claude Lelouch, programmé en ouverture du 6e festival du film policier de Beaune. Pour l’occasion, aux côtés du réalisateur, un partie du casting sera présente sur le tapis rouge, dont Johnny Hallyday, personnage phare de ce long-métrage.

Une venue exceptionnelle, se félicite le festival, qui méritait bien un hommage. Cinq films seront ainsi projetés, reflet de la carrière cinématographique de l’ « idole des jeunes » : Vengeance de Johnnie To, L’homme du train de Patrice Leconte, Conseil de famille de Costa-Gavras, Detective de Jean-Luc Godard et A tout casser de John Berry.

 

Pour rappel, l’édition 2014 du festival se déroulera du 2 au 6 avril prochain.

 

Plus d’informations ici.

 

Grand Dijon : inversion du sens de circulation quai des Carrières Blanches

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La LiNo ouvre ses  voies ce lundi 10 février, avec quelques conséquences. Parmi elles : l’inversion du sens de circulation du quai des Carrières Blanches.

 

 Le quai des Carrières blanches, reliant l’A38 à Dijon en passant par la rive droite du canal, est devenu au fil du temps un axe de plus en plus fréquenté, notamment à l’heure de pointe du matin. Une direction d’usage pas franchement souhaité, puisque l’itinéraire n’a même jamais été fléché depuis l’A38. Aujourd’hui, le Grand Dijon formule le constat suivant : le trafic y est disproportionné, compte tenu de la géométrie et de l’aménagement de cette voie.

 

Profitant de l’ouverture de la LiNo, qui devrait délester la RD 905 (route de Dijon et avenue du Premier Consul) des véhicules en direction du nord et de l’est de l’agglomération, la circulation sera dès ce lundi matin réorientée vers le centre et le sud de Dijon. Ainsi, la sortie située dans le virage de l’A38 est définitivement condamnée à compter de ce jour, et le sens de circulation du quai des Carrières Blanches est inversé. Il est donc d’ores et déjà possible d’emprunter cet axe pour rejoindre l’A38 en direction de la vallée de l’Ouche et de Paris depuis le quartier de la Fontaine d’Ouche. En revanche, il sera impossible de rejoindre la LiNo depuis cet itinéraire.

 

Aux usagers du quai des Carrières Blanches, qui en l’empruntant gagnaient quelques précieuses minutes chaque matin, le Grand Dijon rétorque : « L’arrivée sur l’A38 se fera par une bretelle existante mais jusque-là désaffectée. Ainsi, les automobilistes qui verront leur trajet allongé le matin pourront en revanche raccourcir leur trajet le soir. »

 

Pour plus de précisions, voir le plan ci-dessus.

Le Michelin distingue 4 « bonne petites tables » en Côte-d’Or

 

Une cuisine de grande qualité à prix raisonnable ? Le Guide Michelin des « bonnes petites tables 2014 » vient de paraître, dévoilant ses bons plans. En Côte-d’Or, quatre restaurants y font leur entrée.

 

 

Un mois avant la parution de sa prestigieuse édition 2014, le Guide Michelin dévoile ses « bonnes petites tables ». En tout, 651 restaurants se voient attribuer le titre de Bib Gourmand, qui récompense les tables où l’on mange (très) bien sans s’acquitter d’une note trop salée. Et les critères sont précis : l’établissement doit proposer a minima un menu complet (entrée+plat+dessert) pour un prix maximum de 31 euros.

 

 

Parmi les nombreuses tables distinguées, quelques nouvelles tables font leur apparition cette année. C’est le cas de quatre adresses côte-d’oriennes.

 

A Dijon d’abord, le restaurant DZ’Envies, tenu par le chef David Zuddas place du marché, a su séduire les inspecteurs du Guide. A la carte : une cuisine métissée, qui s’affranchit des contraintes et frontières et mêle les saveurs du Maghreb et du Japon aux techniques culinaires françaises.

 

Autre table à faire son entrée parmi les Bib Gourmands : celle du chef japonais So Takahashi. Son établissement, So, propose rue Amiral-Roussin une cuisine où la gastronomie française se plie aux techniques asiatiques.

 

A Meursault, c’est le restaurant Le Chevreuil qui s’inscrit dans les pages du guide des « bonnes petites tables 2014 », pour sa cuisine mariant tradition et modernité.

 

Enfin, Le Chef Coq à Nuits-Saint-Georges complète la liste des petits nouveaux, avec sa cuisine huppée et terroir à la fois.

 

La LiNO mise en circulation le 10 février prochain

Le tracé de la LiNo vu du ciel (CM).

Le compte-à-rebours est lancé : on pourra rouler sur la LiNo dès le 10 février 2014.

 

Une réunion du comité de pilotage de la Liaison Nord (LiNo) s’est tenue ce vendredi matin. Autour de la table, les quatre financeurs du projet, soit l’Etat, le conseil régional de Bourgogne, le conseil général de Côte-d’Or et le Grand Dijon, ainsi que les communes d’Ahuy, de Daix, de Fontaine-Lès-Dijon, de Plombières-lès-Dijon, de Talant, a convenu de la date du 3 février 2014 pour l’inauguration officielle de la LiNo et du 10 février pour sa mise en service, indique ce vendredi la préfecture.

 

Des informations sur les modalités pratiques de ces deux événements sont  à suivre.

Les miss sont à Dijon

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Les miss de toutes les régions sont à Dijon pour préparer le concours miss France 2014.

 

Depuis samedi et jusqu’à l’élection le 7 décembre prochain sur la scène du Zénith de miss France 2014, les prétendantes à l’écharpe sont à Dijon. Ce week-end, elles étaient reçues en  grande pompe par François Rebsamen au cœur du Palais des Ducs (voir photos). Sylvie Tellier, directrice générale de la société miss France, et Marine Lorphelin miss France en titre, étaient de la partie. Le premier rendez-vous d’une longue liste en terres bourguignonnes.

 

En marge de leur préparation au concours, retransmis comme chaque année sur TF1, les miss sont en effet attendues sur de nombreuses manifestations.

Jeudi 28 novembre, elles prendront part à un dîner de charité organisé au Clos de Vougeot au profit de l’association Maïsha Africa qui œuvre auprès des orphelins rwandais, dont la marraine de charme est Sonia Rolland, miss Bourgogne et miss France 2000.

 

Samedi 30 novembre, les miss inaugureront la saison de Noël, en procédant aux lancements des illuminations de Noël à 18 heures place de la Libération à Dijon.

Lors de cette soirée aura lieu le tirage au sort d’un jeu concours organisé par Shop in Dijon, dont le premier prix est un an de spectacles au Zénith de Dijon et deux places pour assister à l’élection miss France le 7 décembre. Pour jouer, il suffit de remplir un bulletin de participation chez un des 95 commerçants participants à l’opération et de le déposer dans l’urne prévue à cet effet à l’agence Shop in Dijon située Place Grangier.