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Disparition de Miss Honduras : Maria Jose Alvarado, 19 ans, retrouvée morte

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Maria Jose Alvarado, 19 ans, qui devait s’envoler pour Londres aujourd’hui, devait concourir le 14 décembre prochain à l’élection de Miss Monde. Elle a disparu à Santa Barbara, à 200 km au nord de la capitale, Tegucigalpa, en compagnie de sa soeur, le jeudi 13 novembre. Les deux jeunes femmes sortaient d’une soirée d’anniversaire et seraient montées dans un véhicule, avec deux hommes. N’ayant pas de nouvelles de ses filles, leur mère avait donné l’alerte samedi 15 novembre.

Le chef de la police locale a expliqué que les corps avaient été retrouvés dans la localité d’Arada, sur les rives du fleuve Aguagual.

« Nous détenons l’auteur matériel de ces faits abominables, Plutarco Ruiz, nous avons trouvé l’arme du crime et le véhicule qui a été utilisé pour les transporter« , a-t-il ajouté. Et de préciser que d’autres personnes seraient impliquées dans ce drame, qui ont notamment aidé à faire disparaître les corps et nettoyer la scène du crime. On ignore toutefois tout de leurs motivations.

La page Twitter officielle de MissWorldUSA a posté de nombreux messages de soutien et a rendu hommage aux deux disparues.

Dick Rivers : Victime d’un traumatisme crânien, le chanteur annule sa tournée

Inquiétude autour de l’état de santé de Dick Rivers : le clan du célèbre chanteur à la banane a annoncé mardi 18 novembre l’annulation d’une série de concerts prévus en janvier et en avril prochains du fait d’un « important traumatisme crânien » provoqué par une « mauvaise chute » dont la star a été victime.

C’est son label VeryRecords qui a annoncé la triste nouvelle dans un communiqué, donnant des nouvelles prudentes mais néanmoins plutôt rassurantes de l’artiste de 69 ans. « Son état jugé préoccupant a nécessité une hospitalisation d’une dizaine de jours. Les médecins ont ordonné un repos complet, au minimum pour les trois prochains mois. » D’après ce même communiqué, Dick Rivers est rentré chez lui et récupère actuellement de cette lourde intervention médicale.

Originaire de Nice, le chanteur, Hervé Forneri de son vrai nom, a largement contribué à importer le rock’n’roll en France dans les années 60, au même titre que Johnny Hallyday (qu’il a néanmoins vivement critiqué) ou encore Eddy Mitchell. Auteur de plus de 35 albums et véritable bête de scène, il devait se produire le 28 janvier aux Folies Bergère de Paris avant une série de sept autres concerts programmes en janvier et en avril un peu partout dans l’Hexagone.

Compositeur et interprète infatigable, Dick Rivers est revenu dans les bacs en mai dernier avec un nouvel opus Rivers donnant donc lieu à une petite tournée, pour le plus grand bonheur de ses fans inconditionnels qui se retrouvent malheureusement aujourd’hui plongés dans l’inquiétude. Car avec une carrière longue d’une cinquantaine d’années, le chanteur va devoir se reposer pour une convalescence qui, on l’espère, lui permettra de revenir sur scène plus en forme que jamais.

 

 

Nabilla en garde à vue, soupçonnée d’avoir agressé son compagnon

Nabilla Benattia pose avec son conjoint Thomas au siège de NRJ, le 21 octobre.

Nabilla Benattia a été placée en garde à vue dans la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 novembre, soupçonnée d’avoir poignardé à plusieurs reprises son compagnon, Thomas Vergara, selon une source policière citée par l’AFP.

Selon RTL, elle est soupçonnée d’avoir attaqué son compagnon avec un couteau, le poignardant à plusieurs reprises au niveau du thorax dans une chambre d’hôtel de l’île Séguin, à Boulogne-Billancourt. L’état de santé de Thomas Vergara est jugé « sérieux », mais ses jours ne sont pas en danger.

Une certaine confusion existe sur les circonstances de l’incident. Selon le parquet de Nanterre, c’est elle qui a appelé les pompiers à 2 h 30 du matin pour dire qu’il y avait eu une altercation avec plusieurs individus « à l’extérieur de l’immeuble alors que le couple rentrait de soirée à bord d’un taxi ». Elle affirme que son compagnon ne s’est pas rendu compte de la blessure avant d’arriver dans leur chambre d’hôtel.

ENTENDUE POUR « TENTATIVE D’HOMICIDE »

Les policiers, qui auraient jugé cette version incohérente, l’ont tout de même placée en garde à vue après une brève hospitalisation, selon Le Parisien. Le parquet ajoute : « Il n’y a pas de trace de sang à l’extérieur de l’immeuble et la vidéosurveillance dans l’hôtel montre que les horaires et comportements décrits par Nabilla ne correspondent pas à ce qu’elle dit ».

Elle est actuellement entendue dans les locaux de la police judiciaire des Hauts-de-Seine pour « tentative d’homicide ». Sa garde à vue peut durer quarante-huit heures. A l’heure actuelle, son compagnon n’a pas souhaité porter plainte, souligne RTL.

Rendue célèbre après ses apparitions dans plusieurs émissions de téléréalité, Nabilla Benattia est également mannequin et créatrice de mode. Le couple avait annoncé ses fiançailles cet été.

Jan-Michael Vincent (Supercopter): Amputé, paumé, ruiné, l’ex-héros est brisé…

Les glorieuses années Supercopter ne sont plus qu’un lointain souvenir, pour Jan-Michael Vincent, dont la carrière et la vie personnelle se sont complètement crashées… Après s’être abîmé dans l’alcool, fléau de son existence, l’interprète du mémorable Stringfellow Hawke est aujourd’hui très diminué : il a été amputé à deux reprises de la jambe droite et se déplace occasionnellement en fauteuil roulant.

Combien de petits garçons ont-ils un jour rêvé, rivés devant leur écran (d’abord sur La Cinq, puis M6), d’être Stringfellow aux commandes de son Bell 222 superarmé, dans la série culte des années 1980 imaginée par le génial Donald Bellisario (Magnum, Code Quantum, JAG, NCIS) ? Mais si l’acteur qui l’incarnait à l’écran, Jan-Michael Vincent, a survécu à son acolyte de l’époque, l’excellent Ernest Borgnine (décédé en 2012 à 95 ans), son sort n’est guère enviable.

Deux amputations en quelques semaines

Disparu des écrans radars depuis plus de dix ans et ses dernières participations anecdotiques à de petits films, celui qui fut un temps l’acteur le mieux payé de la télévision américaine fait cet automne les choux gras du National Enquirer, tabloïd roi du scoop sale et du scandale outre-Atlantique. Au mois d’octobre 2014, Jan-Michael Vincent, désormais âgé de 70 ans, y révélait avoir subi en 2012 l’amputation d’une partie de sa jambe droite, suite à une septicémie (infection du sang), suite à des troubles artériels, qui a bien failli entraîner sa mort. Un mois après cette première intervention, l’infection récidivait et les chirurgiens étaient contraints de lui amputer un peu plus de la même jambe, au-dessus du genou. Equipé d’une prothèse, d’un déambumateur et d’un fauteuil roulant, il s’est confié sur cette épreuve dans le cadre d’une interview, en partie filmée, relayée par le site Radar Online.

On l’y découvre très marqué. Le corps fatigué, le visage ravagé, le regard éteint, la voix évanouie (séquelles de son intubation en 1996 suite à un grave accident de voiture). On le croit sur parole quand il dit avoir « frôlé la mort« . Il se souvient de la douleur après la première amputation : « J’avais l’impression d’avoir été frappé avec un fouet. » Et dire qu’il a fallu en passer par là une seconde fois : « J’ai dû être courageuse pour lui« , relate une certaine Anna, que l’Enquirer présente comme étant sa femme (sa quatrième, en déduit-on). Et de se remémorer, alors que les médecins lui avaient confié qu’il ne s’en tirerait peut-être pas, « une nuit horrible à l’hôpital » en particulier : « Il a fallu que je l’aide à respirer avec un masque à oxygène. » Après la seconde amputation, elle l’a aussi aidé quand il s’est agi d’apprendre à marcher avec la prothèse. Une jambe de substitution qui a redonné un peu de moral à Jan-Michael Vincent : « Quand je la regarde, là, je me dis que je n’ai aucune raison de m’apitoyer, quand je vois ce que nos soldats américains affrontent. Eux, ce sont de vrais héros.« 

La mémoire qui flanche…

Pour ce qui est de rester positif, Jan-Michael Vincent semble y parvenir en sacrifiant au passage bien des souvenirs : lorsque le journaliste de l’Enquirer lui demande de s’exprimer sur les nombreuses turbulences qu’il a connues ces trente dernières années, le héros devenu vieillard paumé se contente de répondre : « Je suis béni, j’ai eu la chande de devenir un acteur. » Son interlocuteur insiste : « Vous avez eu beaucoup de problèmes, avec l’alcool, et autres… » « Non, non« , répond dans un murmure l’acteur. Son terrible accident de voiture en 1996 ? Aucun souvenir. Ses moments difficiles ? « Je n’ai pas connu de bas. » Même son personnage culte de Stringfellow Hawke dans Supercopter semble s’estomper dans l’oubli : « Je me souviens de lui, oui, mais je n’y pense plus, non. » En fait, on se demanderait même si Jan-Michael Vincent ne souffrirait pas de la maladie d’Alzheimer : « C’était quand mon anniversaire ?« , demande-t-il, effaré, lorsque son interlocuteur lui demande ce qu’il a fait pour ses 69 ans. Une voix féminine lui rappelle que c’était l’été précédent ; il dit ne rien se rappeler… La séquence vidéo fait beaucoup de peine à regarder…

Comme si la situation n’était pas suffisamment délicate, Anna révèle par ailleurs que le couple est endetté à hauteur de 70 000 dollars et dit « prier pour une solution« . Toute solution sera bonne à prendre, pour endiguer la spirale négative dans laquelle Jan-Michael Vincent est entraîné depuis la fin, en 1986 et après quatre saisons, de la série qui a fait de lui une star.

Avant même l’arrêt du show, Jan-Michael Vincent avait un sérieux problème d’alcoolisme. Première cure de désintoxication en 1983, après une arrestation au volant en état d’ébriété. Deux passages au poste de police en 1984 et 1985 pour des bagarres dans des bars. En 1985, il épouse en secondes noces (après son amour de lycée Bonnie Poorman, qui lui a donné son seul enfant, Amber, en 1973) Joanne Robinson : en 1994, elle le quitte, dit avoir subi des abus depuis le début de leur mariage et obtient une ordonnance restrictive contre lui. En 1995, il est condamné à 374 000 dollars d’amende suite à la plainte d’une ancienne petite amie, qui déclare que l’acteur l’a agressée après leur rupture et lui a fait perdre l’enfant qu’elle portait. Dans les années qui suivent, il survit par chance à deux graves accidents de voiture. En 1996, dans l’un d’eux, il se fracture trois vertèbres cervicales. A l’hôpital, ses cordes vocales sont irrémédiablement touchées lors de son intubation. En 2007, dans un programme télé, il dira n’avoir aucun souvenir du crash. « Je ne me souviens pas avoir eu un accident » sont ses mots. En 2000, toujours alcoolique, il enfreint sa mise à l’épreuve, agresse sa compagne (on ignore s’ils ont été mariés), Patricia, et passe deux mois en prison. En 2008, il est impliqué, une énième fois, dans un accident de la route.

Manitas de Plata est mort

En août dernier, il s’était confié sur sa terrible et difficile situation au magazine France Dimanche : deux mois plus tard, c’est avec une profonde tristesse que nous apprenons aujourd’hui, jeudi 6 novembre, la mort de Manitas de Plata, guitariste virtuose qui a popularisé le flamenco en France.

L’artiste, Ricardo Baliardo de son vrai nom, est décédé dans la nuit de mardi à mercredi à l’âge de 93 ans, dans la maison de retraite où il avait été placé. Si les causes de sa mort n’ont, à cette heure, pas été officialisées, l’homme aux « doigts de fée » (signification de son nom de scène) était gravement touché par la maladie (il avait été hospitalisé en avril dernier pour des problèmes de tension), à tel point même que, grandement invalide, il se déplaçait exclusivement en fauteuil roulant.

Né en 1921 dans la roulotte familiale à Sète, dans l’Hérault, Manitas de Plata a maîtrisé très tôt les rouages de la guitare sans même savoir lire une note : dès 9 ans et encouragé par son oncle, le jeune Ricardo utilisera la musique comme revenu d’appoint, principalement durant les mois d’été, où il jouera aux terrasses des cafés.

Devenu maître en la matière, le jeune gitan sera rapidement propulsé sur le devant de la scène médiatique. Dans les années 1970 et 1980, il fréquentera en effet de manière assidue les plateaux télé et côtoiera les plus grands de ce monde, allant de Jean Cocteau à Brigitte Bardot en passant par Picasso et Dali. Consécration ultime, Manitas de Plata, qui fut considéré un temps comme l’artiste européen le plus connu au monde (il a enregistré pas moins de 80 disques et a vendu 93 millions d’albums aux quatre coins de la planète), jouera même à New York, sous l’impulsion du photographe Lucien Clergue, où il triomphera au prestigieux Carnegie Hall.

Mais malgré ce succès fulgurant, c’est un Manitas de Plata sans le sou qui avait ouvert la porte, en août dernier, de son petit 24 m² situé à la Grande-Motte au magazine France Dimanche. Affaiblie et ruinée, comme elle l’avait déjà confié un an plus tôt au Midi Libre au cours d’un entretien émouvant, la star des gitans révélait n’avoir même pas les moyens de payer le dispositif médical dont il avait besoin pour vivre au quotidien. Une situation de détresse totale expliquée par le trop-plein de générosité dont l’artiste a fait preuve toute sa vie durant. Amateur de grosses voitures et volontiers flambeur, le génial guitariste a en effet consacré ses confortables revenus à l’entretien de sa « tribu » – soit 80 personnes vivant de ses subsides, femmes, enfants, oncles, neveux, aujourd’hui orphelins de leur célèbre patriarche.

Le musicien gitan le plus connu du moment, Kendji Girac, gagnant de The Voice 3 sur TF1, n’a pas manqué de faire part de son émotion à l’annonce de la disparition de Manitas de Plata, sur son compte Twitter.

 

Nicolas Skorsky ‘égorgé’ : Mort du faiseur de tubes, de CloClo aux dancefloors

 

Ça s’en va et ça revient, Chanson Populaire, Pour ne rien te cacher, Finalement on s’habitue… Pour ne rien vous cacher, on ne va pas s’habituer à la disparition de Nicolas Skorsky, auteur de chansons populaires et producteur à l’instinct gagnant, qui ne reviendra pas, mort dans des circonstances sordides…

L’ancien parolier de Claude François et Daniel Guichard, entre autres, a été retrouvé mort lundi matin (20 octobre 2014). Egorgé, à en croire les informations du site du journal Le Parisien. Le corps dévêtu de l’artiste de 62 ans, présentant une plaie à la gorge, a été découvert peu après 8 heures dans la cuisine de son appartement du XVIe arrondissement de Paris par son employée de maison, qui a donné l’alerte, révèle l’AFP, stipulant comme le quotidien francilien qu’un couteau a été retrouvé sur les lieux. Selon les premiers éléments de l’enquête, confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne, il n’y a pas eu d’effraction. Des proches du compositeur ont été entendus toute la journée de lundi par les enquêteurs qui ont également effectué une enquête de voisinage, ont précisé les sources policières.

Auteur, compositeur, producteur et même, brièvement, interprète, Nicolas Skorsky a offert à la chanson française quelques-uns de ses monuments populaires, avant d’embrasser avec succès la modernité. Passionné de musique dès ses jeunes années et installé à Paris à la fin des années 1960, la regrettée Catherine Sauvage lui met le pied à l’étrier alors qu’il n’a que 16 ans en s’appropriant Gare du Nord, chanson dont il a écrit paroles et musique et qui figure sur l’album Sans titre (1973) de la protégée de Jacques Canetti, fameuse pour avoir chanté Aragon et Léo Ferré. Début prometteur, la suite le confirmera bien vite.

Au début des années 1970, le talentueux jeune homme aux cheveux longs et à la bouille d’ange se présente comme auteur-interprète chez les Disques Carrère fraîchement fondés (1972), maison qui produit son titre Comme je t’aime, adapté notamment aux Etats-Unis et en Italie. C’est à cette époque qu’il commence à pourvoir en chansons à succès quelques-uns des grands artistes du moment, écrivant et composant Une bague et un collier (1972) pour Ringo, Ça s’en va et ça revient (1973), Chanson Populaire (1973) ainsi que Une chanson française (1975) pour Claude François, Finalement on s’habitue (1973) pour Daniel Guichard, La Bonne franquette (1974) pour Herbert Pagani, Pour ne rien te cacher (1974) pour Marie Laforêt.

Un producteur qui a du flair : de la chanson française au triomphe du dancefloor -Esmeralda (Don’t let me be misunderstood), Rozlyne Clarke (Eddy Steady Go), Lââm, Indra !

Par la suite, Nicolas Skorsky se consacre notamment à la production et prend la vague du disco avec Crystal World (1974), un projet qui fait mouche de l’autre côté de l’Atlantique. Premier pas du côté des musiques dansantes, mais pas le dernier, loin de là. Après avoir fondé sa société, Fauves-Puma, qui produit en 1976 La vie en couleur de Rémy Bricka, il lance en 1977 Santa Esmeralda, un raz-de-marée international (avec en particulier la reprise bien connue de Don’t let me be misunderstood) – sept fois disque d’or en France, n°1 du Billboard (les charts US) aux Etats-Unis. La consécration. Il sera même, à ce titre, l’invité du JT de Patrick Poivre D’Arvor et François Ceyrac sur Antenne 2 en tant que plus jeune chef d’entreprise français ayant réussi à exporter sa musique, indique sa fiche Wikipédia, qui précise que Santa Esmeralda résonnera jusqu’aux JO d’hiver 1976, lors de la remise de médailles en patinage artistique. Ce morceau, il l’adaptera même pour Kill Bill de Quentin Tarantino, où il illustrera (10e dans le tracklisting de la bande originale classée numéro un des charts) la scène de combat au sabre entre l’héroïne Uma Thurman et Lucy Liu.

Deux ans plus tard, il réalise un nouveau carton en Amérique en signant Sevilla Nights pour la bande originale du film Thanks God it’s friday, après avoir rencontré Donna Summer. En France aussi, il signera une musique de film, pour Douce France (1985) justement, et celle du feuilleton Studio Folies (France 3). Son parcours de compositeur de musiques de pub lui vaudra également une large reconnaissance et de nombreux prix.

Dans les années 1990, retour sur les dancefloors. Il écrit et produit Gorgeous, album de pop-dance de Rozlyne Clarke dont l’un des titres marquera la jeunesse d’alors : Eddy Steady Go est un hit inoubliable, n°1 des clubs en 1990 et 1991. Suivront ses productions pour Unity Power, S-Express et… Indra (Save my life, 1994). Pas étonnant, donc, que le nouveau label qu’il fonde à la fin de cette décennie (chez BMG) se nomme Dance Floor.

Capable de produire dans une même période le premier album de Lââm (pour lequel il a écrit Mélancolie), Red Army Dance (les choeurs de l’Armée rouge version techno-dance) ou encore les ballades de Dream Concerto Orchestra, mais aussi de collaborer à plusieurs revues pour La Nouvelle Eve (le temple du french cancan), Nicolas Skorsky tente même une incursion (remarquée) dans le rap au début des années 2000, via le titre J’voulais interprété par Sully Sefil.

Selon son site Internet officiel, il s’était présenté cette année comme candidat au Conseil d’administration de la SACEM, et revendiquait la « défense des Compositeurs-Auteurs français » ainsi que la « Lutte contre la télé-réalité sans nouveautés chansons ». Il avait encore tant à faire pour la musique…

Rising Star : Mort brutale de Gael Lopes, 25 ans, l’un des favoris…

 

Terrible nouvelle : Gael Lopes est mort, a annoncé dimanche 19 octobre 2014 l’entourage du jeune homme. Candidat marquant du dernier prime time de Rising Star diffusé jeudi 16 octobre sur M6, l’artiste âgé de 25 ans avait littéralement fait sensation en rassemblant 91% d’opinions favorables grâce à sa reprise de Prayer in C de Lilly Wood and The Prick.

C’est par le biais d’un message diffusé cet après-midi sur sa fanpage Facebook que la nouvelle de sa disparition a été annoncée à ses milliers d’abonnés : « C’est avec un immense regret que nous vous informons du décès de Gaël Lopes survenu brutalement ce samedi 18 octobre 2014. Notre peine est indicible. Nous l’aimions tous. Il nous aimait tous. Il restera infiniment présent dans nos coeurs. Sa maman, Catherine, son papa, Emanuel, sa soeur, Priscilla, son frère, Yoann.« 

La cause du décès n’a pas été évoquée pour le moment.

Gael Lopes s’était déjà fait remarquer en 2010 en participant au télé-crochet Nouvelle Star sur M6, puis en 2012 dans la version de D8. Grâce à cette nouvelle participation à un télé-crochet, le chanteur venu du gospel espérait lancer une bonne fois pour toutes sa carrière en France. Charmé, l’expert Morgan Serrano avait lancé à l’issue de sa prestation : « Je suis persuadé que je vais avoir plein de coups de fil de maisons de disques qui vont vouloir te signer demain.« 

 

Marie Dubois : Mort de la grande actrice

 

Marie Dubois est morte à l’âge de 77 ans. La célèbre comédienne, atteinte de sclérose en plaques, s’est éteinte à Lescar (64), à 12h31, ce mercredi 15 octobre, comme l’annoncent nos confrères de Sud Ouest.

Marie Dubois avait démarré sa carrière d’actrice avec les réalisateurs de la Nouvelle Vague tels que Rohmer, Truffaut ou encore Godard. Claudine Huzé, de son vrai nom, avait suivi les cours d’art dramatique de la Rue Blanche, y apprenant la comédie moderne et les classiques. C’est François Truffaut qui l’a remarquée alors qu’elle jouait dans une pièce de théâtre. Il l’a engagée pour Tirez sur le pianiste. C’est aussi le cinéaste qui la baptise Marie Dubois. C’est au cours de ce tournage que les premiers symptômes de la maladie se sont déclarés, alors qu’elle n’avait que 23 ans. Née le 12 janvier 1937 à Paris, elle s’était vu diagnostiquer une sclérose en plaques à la fin des années 70. Elle s’est engagée publiquement dans le combat contre cette terrible maladie en 2001. Elle est décédée ce mercredi 15 octobre des suites de cette maladie.

On se souviendra de Marie Dubois à travers ces rôles tous plus emblématiques les uns que les autres, notamment dans Une femme est une femme de Jean-Luc Godard, Jules et Jim de François Truffaut et La Ronde de Roger Vadim. Également actrice populaire, elle a été dirigée par Georges Lautner, Henri Verneuil ou Édouard Molinaro. Elle accède à la gloire grâce à son rôle de Juliette dans La Grande Vadrouille de Gérard Oury. En 1977, elle obtient le César de la Meilleure actrice dans un second rôle pour sa prestation dans La Menace d’Alain Corneau. Après le tournage, sa maladie la rattrape malheureusement.

Elle laisse aujourd’hui derrière elle sa fille Dominique, née de son union avec l’acteur Serge Rousseau, lui-même décédé en 2007. C’est d’ailleurs auprès de cette dernière qu’elle s’est éteinte. Ses obsèques seront célébrées la semaine prochaine à Ville-d’Avray, dans les Hauts-de-Seine, après quoi elle sera enterrée auprès de son mari.

 

Carmen Electra : son très hot truc en plume…

Si la carrière de Carmen Electra est au point mort, l’ancienne sirène d’Alerte à Malibu sait comment entretenir l’intérêt de ses fans : l’actrice a posté sur son compte Instagram une photo d’elle entièrement nue, son intimité pudiquement recouverte de quelques plumes…

Attention, chaud devant ! A 42 ans, Carmen Electra ne court plus depuis bien longtemps sur les plages de Malibu, mais l’actrice est toujours aussi sexy et tient à le faire savoir. L’ancienne sauveteuse de la série à succès Alerte à Malibu a posté il y a quelques jours sur son compte Instagram une photo d’elle des plus torrides. Allongée sur son canapé, entièrement nue, Carmen Electra joue les pin-up de charme, quelques plumes blanches savamment placées sur les parties les plus intimes de son corps. Son profil Instagram est d’ailleurs rempli de photos toutes plus sexy que les autres. Aperçu.

 

 

 

Rihanna, Julia Roberts… : Les incroyables métamorphoses d’un présentateur star

Il y a ceux qui, pour espérer ressembler à leurs idoles, assèchent leur porte-monnaie et se ruinent dans de multiples interventions chirurgicales, prenant même le risque que ces dernières n’aient pas le résultat escompté. Et puis il y a ceux, plus malins, qui usent de leur talent pour parvenir à leurs fins.

C’est le cas par exemple d’un certain Paolo Ballesteros, animateur star originaire des Philippines qui fait actuellement le buzz et pour cause : le jeune homme, qui « sévit » sur Instagram sous le pseudonyme « pochoy_29« , suscite l’admiration du web grâce à de stupéfiantes métamorphoses. Adepte de la transformation, Paolo Ballesteros gratifie en effet ses admirateurs de clichés surprenants sur lesquels il se mue en célébrités de premier plan et ce, uniquement par la magie du maquillage.

Spécialiste du contouring, qui consiste en un savant jeu d’ombres et de lumière, le présentateur offre à ses abonnés des portraits saisissants à travers lesquels il entre dans la peau de stars… féminines. Rihanna, Julia Roberts, Jennifer Lawrence, Bella Thorne, Lady Diana ou encore Tyra Banks, pour ne citer qu’elles, sont en effet autant d’étoiles glamour incarnées d’une façon époustouflante par Paolo Ballesteros qui, afin que l’effet soit plus surprenant encore, publie des photos de lui avant et après transformation.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’expérience est on ne peut plus hallucinante. Si le jeune homme ne doit pas bouder le coup de pouce de Photoshop pour parfaire ses clichés, le fait est que, effectués grâce à de « simples » pinceaux de maquillage, ses métamorphoses (détaillées en quatre clichés bien distincts) sont réalisées d’une main de maestro et ne manqueront sans doute pas d’attirer l’attention de professionnels. D’ici à ce que Paolo Ballesteros ne devienne, lui-même, une star internationale, on peut dire qu’il n’y a officiellement qu’un pas…

 

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