Archive | octobre 2011

Patricia KASS

Nom : Patricia Kaas
Date de naissance : 5 Décembre 1966
Lieu de naissance : Forbach, Moselle, France


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

HEDY LAMARR

Hedy Lamarr est une actrice, productrice et inventeuse américaine, née Hedwig Eva Maria Kiesler le 9 novembre 1914 à Vienne (Autriche-Hongrie), décédée le 19 janvier 2000 à Altamonte Springs (Floride). Elle compte parmi les actrices mythiques du cinéma américain.

Elle est connue pour avoir campé le rôle principal dans Extase, Le Démon de la chair, Samson et Dalila, Camarade X, Angoisse, La Dame des tropiques, Tondelayo et a expérimenté de nombreux genres, du western à l’espionnage, du mélodrame à la comédie.

Surnommée « la plus belle femme du monde » par Louis B. Mayer, qui voulait en faire la nouvelle Garbo, alors que Rita Hayworth était « la déesse de l’amour » et avant qu’Ava Gardner ne devienne « le plus bel animal du monde » – le statut des actrices se dégradait –, Hedy Lamarr tourna pour des réalisateurs aussi prestigieux que King Vidor, Jack Conway, Victor Fleming, Jacques Tourneur, Marc Allégret, Cecil B. DeMille, Clarence Brown, et collabora avec Josef von Sternberg et Douglas Sirk ; elle aurait été par ailleurs la maîtresse de Frank Borzage, Billy Wilder et Otto Preminger, Charles Chaplin et Orson Welles.

Au sommet de sa gloire, entre 1938 et 1949, Hedy Lamarr fut la partenaire de James Stewart, Charles Boyer, Clark Gable, Spencer Tracy, Ray Milland, John Garfield, ainsi que leur maîtresse. Elle rencontra aussi John Kennedy, Howard Hughes, Errol Flynn et Marlon Brando entre autres, laissant une image hautaine et scandaleuse, avant de connaître la déchéance, entre chirurgie ratée et faits divers.

En plus de sa carrière cinématographique Hedy Lamarr est connue comme ayant, sous le nom de Hedy Kiesler Markey[1] et avec son ami le compositeur George Antheil, déposé le brevet d’un système de codage des transmissions appelé étalement de spectre, proposé alors pour le radio-guidage des torpilles américaines durant la Seconde Guerre mondiale, bien qu’il ne fût pas appliqué (Brevet des USA 2,292,387)[2]. La technique réapparut dans le domaine militaire dans les années 1960. De nos jours elle est par exemple utilisée par les systèmes de positionnement par satellites (GPS, GLONASS), les liaisons chiffrées militaires, les communications de la Navette Spatiale avec le sol, et plus récemment dans les liaisons sans fil Wi-Fi [3].

« La première chose qu’elle remarque, quand un de ces beaux messieurs lui est présenté, c’est sa démarche, sa manière d’être. Est-il aimable, courtois, distingué ? A-t-il un aspect frais, soigné ? Hedy a horreur des hommes qui ont l’air d’avoir oublié de se raser, comme de tous ceux qui éprouvent un malin plaisir à mettre leurs mains au plus profond de leurs poches et leurs pieds sur leur bureau. » Ciné-télé-revue

Le livre de souvenirs de Hedy Lamarr, paru en 1966, a causé des dommages à son image de déesse intouchable. En France, il a fait l’objet d’un compte rendu de Bernard Cohn dans le Positif n° 98 en octobre 1968. La star s’y attarde sur sa vie privée mouvementée. Ces mémoires figurent parmi les dix autobiographies les plus érotiques de tous les temps selon Playboy, avec La Vie sexuelle de Catherine M., Les Mémoires de Casanova et les autobiographies de Klaus Kinski et Motley Crue. Lamarr crut que la franchise du livre avait mis un point final à sa carrière et accusa ses auteurs fantômes. Le livre fut même précédé de deux introductions, une médicale et une psychiatrique, car le sexe non-marital était présenté alors comme un sérieux problème de santé. Et Lamarr en a usé sans frein.

Certes Lamarr est l’une des grandes séductrices de Hollywood, une « dévoreuse » à l’instar de Lana Turner, Joan Crawford ou Marlene Dietrich. Elle s’est illustrée notamment à travers six mariages, dont le premier est le plus fameux : Friedrich « Fritz » Mandl était un des quatre plus grands marchands d’armes du monde, ami personnel et fournisseur de Mussolini. Il a fait d’elle, dès 1933, une institution de la haute société de Vienne, recevant des dirigeants étrangers dont Hitler paraît-il. Mandl tenta, selon une légende peu probable[7], de racheter toutes les copies d’Extase pour les détruire. Par ailleurs, Hedy Lamarr aurait quitté Mandl justement parce qu’il était trop impliqué avec les nazis. Légende ou réalité ? Hedwig Mandl s’enfuit en cachette, droguant la domestique chargée de la surveiller et lui empruntant son uniforme – on se croirait dans Les Enchaînés d’Hitchcock. Or Extase aurait été interdit en Allemagne parce que Hedy était juive. Lorsqu’Adolf Hitler était chancelier, la nudité et l’orgasme ne devaient pas être tolérés dans un film, tchèque de surcroît. Le face à face entre Lamarr et le dictateur nazi ne pouvait être que pénible – s’il a eu lieu.

De ses maris suivants, il est finalement assez peu question : avec le scénariste et producteur Gene Markey (1939-1940), ex-mari de Joan Bennett, Hedy adopte James qui, en 1969, sera le principal protagoniste d’un fait divers – devenu policeman, il tue un garçon noir de 14 ans ; avec l’acteur John Loder (1943-1947), elle a deux enfants, Anthony et Denise, avec qui elle entretient des relations difficiles malgré de belles déclarations – l’actrice avait la main lourde, et Denise a raconté qu’elle pleurait en jouant avec une poupée à l’effigie de sa mère souvent absente ; il y eut ensuite l’acteur Teddy Stauffer (1951-1952), l’industriel W. Howard Lee (1953-1960) et l’avocat Lewis J. Boies (1963-1965). Son mariage le plus long, avec Lee qui épousa ensuite Gene Tierney, fut, de l’aveu de l’actrice, une page noire de sa vie…

Eva et surtout Hedy collectionnèrent les aventures. En Angleterre, elle séduisit l’irrésistible Stewart Granger encore marié avec Elspeth March. Dans Ecstasy and Me, elle raconte qu’en 1945, John Kennedy, de passage à Paris, lui téléphona pour lui proposer de sortir ; elle l’invita dans son appartement où il arriva une heure plus tard avec un sac d’oranges ; les agrumes étant à l’époque pratiquement introuvables, le présent fut très apprécié… En mars 1941, Howard Hughes l’arrose de cadeaux. Lamarr sort avec Jean-Pierre Aumont en août 1942, Mark Stevens en septembre, et ses fiançailles avec George Montgomery sont rompues en novembre, selon Hollywood Reporter.

Parmi les personnalités diverses que la star aurait fréquentées de près : le producteur légendaire de Sur les quais et Le Pont de la rivière Kwaï, Sam Spiegel, rencontré à Berlin, Johnny Carson, l’animateur non moins légendaire du Tonight Show, le grand photographe Robert Capa, le réalisateur Frank Borzage, qui la dirigea sur I Take this Woman, les acteurs David Niven, Errol Flynn, Marlon Brando, les acteurs réalisateurs Orson Welles et Charles Chaplin, Billy Wilder et Otto Preminger, deux réalisateurs viennois qu’elle fréquente en Europe avant la guerre, ses partenaires Charles Boyer, Clark Gable (l’intéressée le nie[6]), George Sanders, James Stewart, John Garfield, Robert Taylor, Robert Walker, Spencer Tracy, Ray Milland ! La bisexualité de Hedy Lamarr ne fait l’objet d’aucun développement, sauf dans le livre de Devra Z. Hill, et elle-même a écrit : « I don’t think that anyone would call me a lesbian, it’s just that I seem to be the type that other women get queer ideas about. »

Lamarr s’est beaucoup exprimée sur les hommes, souvent en formules lapidaires du genre : « En dessous de 35 ans, un homme a trop à apprendre, et je n’ai pas le temps de lui faire la leçon ».

Hedy Lamarr se maria et divorça six fois

Hedy Lamarr

 

AME POETIQUE

AME POETIQUE

Ce soir j’ai l’âme poétique

Tournent dans ma tête en musique

Les mots soufflés par mon coeur

Qui chante l’amour en douceur

 

Aux paroles de ta beauté

Des mots d’amour que j’ai trouvé

Un chant aux mots voluptueux

Que je lis dans tes beaux yeux

 

Alors de ma plume amoureuse

Qui valse comme une danseuse

Trempée dans ta sève florale

Elle danse dans son premier bal

 

Trace joyeuse et inspirée

Car émanent de mes pensées

Des émotions les plus profondes

De toi, le plus beau du monde

 

Ce soir j’ai l’âme poétique

Et tous ces mots d’amour magiques

Et « je t’aime » dans tous mes mots

Je te les offre, c’est un cadeau

Robin Williams : troisième mariage… surprise !

Robin Williams et Susan Schneider aux 62 ARTS CREATIVE EMMY AWARDS A LOS ANGELES le 21.08.10

Mariage surprise, ce dimanche, pour le génial acteur Robin Williams , 60 ans. Le troisième. Coup de foudre avec la graphiste Susan Schneider en 2009, quelques semaines avant que Robin ait été hospitalisé pour une importante opération cardiaque , l’éloignant pendant plusieurs mois des plateaux de cinéma avant un retour tonitruant sur les planches des plus grands théâtres américains. Le comédien avoue que l’aide et le réconfort de sa compagne à ses côtés durant ces moments difficiles, l’avait aidé à tenir et à revenir peu à peu à la vie

Et c’est dans une propriété de la Napa Valley en Californie que le duo s’est uni en présence de Zachary, Zelda et Cody, les trois enfants de l’acteur. George Lucas , Billy Crystal étaient également de la fête. L’Oscar du meilleur second rôle pour Will Hunting en 1998 semblait heureux et ravi de cette nouvelle union, selon des amis proches du couple.

Après Valerie Velardi et Marsha Garces, ses précédentes épouses, c’est donc le troisième mariage du Golden Globe du meilleur acteur pour Mrs Doubtfire, l’un des ses plus grands rôles. Dans sa filmographie édifiante, on retiendra en autres : Good Morning Vietman, Le cercle des poètes disparus, Jumanji, Hook, Flubber, Jakob le menteur, A.I, La nuit au musée… et à l’été 2012, on pourra l’apprécier dans le prochain Batman : L’ascension du Chevalier Noir aux côtés de Christian Bale et Marion Cotillard .