Archive | novembre 2013

Les miss sont à Dijon

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Les miss de toutes les régions sont à Dijon pour préparer le concours miss France 2014.

 

Depuis samedi et jusqu’à l’élection le 7 décembre prochain sur la scène du Zénith de miss France 2014, les prétendantes à l’écharpe sont à Dijon. Ce week-end, elles étaient reçues en  grande pompe par François Rebsamen au cœur du Palais des Ducs (voir photos). Sylvie Tellier, directrice générale de la société miss France, et Marine Lorphelin miss France en titre, étaient de la partie. Le premier rendez-vous d’une longue liste en terres bourguignonnes.

 

En marge de leur préparation au concours, retransmis comme chaque année sur TF1, les miss sont en effet attendues sur de nombreuses manifestations.

Jeudi 28 novembre, elles prendront part à un dîner de charité organisé au Clos de Vougeot au profit de l’association Maïsha Africa qui œuvre auprès des orphelins rwandais, dont la marraine de charme est Sonia Rolland, miss Bourgogne et miss France 2000.

 

Samedi 30 novembre, les miss inaugureront la saison de Noël, en procédant aux lancements des illuminations de Noël à 18 heures place de la Libération à Dijon.

Lors de cette soirée aura lieu le tirage au sort d’un jeu concours organisé par Shop in Dijon, dont le premier prix est un an de spectacles au Zénith de Dijon et deux places pour assister à l’élection miss France le 7 décembre. Pour jouer, il suffit de remplir un bulletin de participation chez un des 95 commerçants participants à l’opération et de le déposer dans l’urne prévue à cet effet à l’agence Shop in Dijon située Place Grangier.

Laurence Boccolini maman ! L’animatrice dévoile le visage de son bébé

Laurence Boccolini a posté une photo de son bébé Willow sur son compte Twitter.

Laurence Boccolini a réalisé
son plus grand rêve : devenir maman ! L’animatrice de télévision, qui fait face
régulièrement au stress des candidats dans Money
Drop
(TF1), a dévoilé la grande
nouvelle en diffusant une photo de son adorable bébé sur son compte Twitter

Laurence Boccolini n’a jamais caché son rêve de devenir mère un jour. En mars 2008, elle dévoilait en effet un lourd secret dans un ouvrage très intime, Puisque les cigognes ont perdu mon adresse : sa stérilité. Mais ce que la maman n’a jamais révélé depuis, c’est qu’elle avait entamé des démarches en vue d’adopter. Sur son compte Twitter, Laurence Boccolini a aujourd’hui, lundi 25 novembre, montré au monde entier que ces dernières avait enfin abouti et qu’elle avait l’heureux bonheur de tenir dans ses bras son enfant, une petite fille.

Son prénom ? Willow ! Sur le réseaux social, la présentatrice a en effet rédigé : « Enfin ! Ma fille Willow est là. Il n’y aura ni itv ni (autre) photo car Son histoire n’appartient qu’à elle. LOVE. » Laurence Boccolini a attendu tellement longtemps pour devenir mère qu’elle compte bien protéger au maximum sa petite.

Sur l’unique cliché dévoilé, on peut voir l’adorable nouveau-né, les yeux légèrement ouverts, lové dans les bras de sa maman qui se tient de dos et qui met en évidence le tatouage dans le cou « Kiss me« , « embrasse-moi » en français.

Si depuis quelques années, Laurence Boccolini avait révélé avoir « appris à faire le deuil d’un enfant« , elle peut donc se réjouir aujourd’hui et profiter pleinement des joies de la maternité. Une longue attente et une profonde douleur qu’elle avait décrites avec franchise dans son ouvrage : « À 10 ans, je voulais 11 enfants. À 15 ans, je revoyais le tout à la baisse, et 6 enfants me semblaient représenter le chiffre du bonheur familial. À 20 ans, je penchais plutôt pour 3 enfants (2 garçons et 1 fille), dans un idéal politiquement correct. Aujourd’hui, à 44 ans, 1 seul enfant comblerait le vide immense de mes bras. Mais cela tiendrait du miracle… Parce que, longtemps, j’ai eu la prétention de croire que la vie m’obéirait toujours au doigt et à l’oeil et qu’il suffirait de décider les choses pour qu’elles arrivent. Je fus, lorsque la réalité me frappa de plein fouet, comment dire… quelque peu contrariée. (…) Alors, puisque les cigognes ont perdu mon adresse, que je puisse au moins leur dire deux mots, afin qu’elles sachent que quelque chose en moi ne cessera jamais de les attendre…«